Allée Lavoisier

Quartier : Tour du Renard
Sous-quartier : Scientifiques
Date de l’arrêté de dénomination : 18 juin 1981
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Antoine Lavoisier, ci-devant Antoine de Lavoisier (Paris, 26 août 1743 – Paris, 8 mai 1794) est un chimiste français, considéré comme l’un des fondateurs de la chimie moderne. Il établit le principe de conservation de la masse, identifie et nomme plusieurs éléments chimiques, dont l’oxygène et l’hydrogène, et réforme la nomenclature chimique.

Son Traité élémentaire de chimie (1789) marque une rupture majeure avec l’alchimie et pose les bases de la chimie scientifique moderne.

Philosophe et économiste, il est engagé dans des fonctions administratives sous l’Ancien Régime ; il est condamné à mort pendant la Révolution française et exécuté en 1794.

Eléments notables de la rue

Plan (adresse.data.gouv.fr)

A noter que la rue n’est pas identifiée sur le site adresse.data.gouv.fr

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Rue Laënnec

Quartier : Tour du Renard
Sous-quartier : Scientifiques
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

René-Théophile-Hyacinthe Laennec (Quimper, 17 février 1781 – Ploaré, aujourd’hui Douarnenez, 13 août 1826) est un médecin français.

Clinicien et anatomo-pathologiste, il exerce notamment à l’hôpital Necker à Paris et s’inscrit dans le renouveau de la médecine clinique du début du XIXᵉ siècle. Il soutient sa thèse le 22 Prairial de l’an XII (en 1804) sur « Propositions sur la doctrine d’Hippocrate« , à l’école de Médecine de Paris.

En 1816, il invente le stéthoscope et fonde la méthode de l’auscultation médiate, révolutionnant l’examen des maladies thoraciques. Il expose ses travaux dans le Traité de l’auscultation médiate (1819), ouvrage majeur de l’histoire de la médecine.

Eléments notables de la rue

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Rue du Professeur Clerc

Quartier : Tour du Renard
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination : Mars 1964
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : oui

Origine du nom

Antonin Clerc, né le 18 décembre 1871 à Paris et mort le 6 septembre 1954 à Outreau, est un médecin et professeur français, spécialiste en cardiologie, membre de l’Académie nationale de médecine et officier de la Légion d’Honneur.

Biographie

Jeunesse et vie privée

Antonin Clerc est né au No 61 de la rue Monceau à Paris dans le 8e arrondissement, de Camille Clerc (négociant) et Marie-Françoise Depret[1].

Il se marie le 17 juillet 1898 à Outreau avec Jaqueline Mithilde dite Suzanne Adam, fille du maire outrelois Hippolyte Adam, avec laquelle il aura deux filles : Hélène (née le 14 juin 1899) et Jacqueline (née le 1er janvier 1902)[1].

Sa fille Hélène a été mariée avec Henri Maspero, avec qui elle a eu deux enfants : Jean Maspero et François Maspero[1]. Henri et leur fils Jean, résistants sont morts pendant la Seconde Guerre mondiale, Henri en déportation, et Jean, membre des FTP, au combat. Seule Hélène est revenue des camps de concentration. François trop jeune et épargné est, lui, recueilli pendant la guerre par sa tante Jacqueline.

Sa fille Jacqueline épousa André Ceillier psychiatre expert auprès des tribunaux avec qui elle a eu deux enfants Philippe Ceillier né le 14 Mai 1930 éditeur mort en 2005 et Michel Ceillier né le 1 er Avril 1931 pilote de chasse colonel de l’armée de l’air.

Carrière médicale

Interne des Hôpitaux en 1897, il fut l’élève de Pierre Merklen, de Barié, de Klippel, d’Achard, de Xetter, de Roger et de Vaquez.

Il soutient sa thèse en 1902 sur la « Contribution à l’étude de quelques ferments solubles du sérum sanguin« [2].

Il devient le collègue de Achard, de Vaquez, de Bezançon, en tant que médecin des hôpitaux en 1910[3].

Il est chef du laboratoire de la place d’Epinal en 1915, adjoint technique et médecin consultant de la 21e région en 1916, médecin chef de la clinique des gazés en 1918 et médecin de l’hôpital Lariboisière en 1920[4].

Il est nommé agrégé en 1920 et professeur de clinique médicale à la Pitié en 1934[3].

Président honoraire des Sociétés de Cardiologie et d’Hématologie, ancien vice-président de la société de Biologie, il est docteur honoris causa de l’Université de Laval, membre de l’Académie de Médecine de New-York et membre d’honneur des sociétés de Cardiologie d’Argentine et de Tchécoslovaquie[3].

Antonin Clerc est élu membre de l’Académie de médecine pour la section de médecine le 30 novembre 1935[3].

Publications scientifiques

Antonin Clerc a publié des travaux dans le domaine de la cardiologie, en pathologie médicale générale, en biologie et en thérapeutique[3].

Après sa thèse sur les ferments solubles du sérum sanguin, il met en relief certaines maladies des organes hématopoïétiques en isolant plusieurs syndromes ganglionnaires et spléniques mal connus[3].

Il centre ensuite son activité sur la pathologie cardiovasculaire. Il étudie successivement : les affections valvulaires, les malformations congénitales, l’angine de poitrine coronarienne et surtout les arythmies. Il publie notamment sur les extrasystoles, la tachycardie paroxystique, la dissociation auriculo-ventriculaire, le pouls alternant, l’arythmie complète et décrit l’anarchie ventriculaire. Il réunit tous ces travaux dans un livre intitulé « Les arythmies en clinique » qui paraît en 1925[5].

En 1929, il publie son Précis des maladies du cœur et des vaisseaux (2e édition en 1955)[6]. Souhaitant compléter ces études cliniques par le contrôle expérimental, il fréquente les laboratoires de biologie et publie avec C. Pezzi sur l’appareil cardio-inhibiteur et les voies de conduction du cœur de lapin ; sur le rythme septal ; sur la ligature expérimentale des coronaires ; sur l’action de la nicotine sur le cœur isolé de quelques mammifères ; sur l’action, enfin, de la quinine, de la quinidine et de leurs isomères chez l’animal et chez l’homme[3].

Amateur d’art : peintures, musique, botanique

Son activité scientifique l’oriente vers l’art en médecine, comme en témoignent ses publications sur l’examen des Fresques de Mantegna à Mantoue, le nanisme en Peinture, l’iconographie de la pendaison de Judas. Il avait visité tous les musées d’Europe[3].

Il avait rencontré dans sa jeunesse Tchaïkovski et Fauré[3]. Il aurait été auteur de compositions[1].

Enfin, amateur de botanique et d’entomologie, il avait arborisé sa demeure secondaire à Outreau et s’était spécialisé dans l’étude des curculionidés, dont il s’était constitué une des plus belles collections connues[3]. Ainsi qu’au domaine du Layet près du Lavandou qu’il affectionnait de fréquenter également.

Le Professeur Clerc à Outreau

Le professeur Antonin Clerc avait à Outreau une résidence secondaire construite vers 1850 par le Docteur Pierre Perrochaud, grand-père maternel de son épouse Suzanne Adam (fille du maire d’Outreau Hippolyte Adam et de Marie Pauline Amélie Perrochaud). Après la seconde guerre mondiale, les gens avaient renommé la villa Perrochaud le château Clerc[1], bien que le petit-fils François Maspero signale n’avoir jamais entendu le terme de château dans son roman Des saisons au bord de la mer[7].

La résidence était au 40 route d’Equihen, renommée rue André Pantigny en 1980[1].

Elle fut détruite dans les années 1960 et remplacée en 1966 par un collège d’enseignement technique puis lycée professionnel nommé lycée Professeur Clerc[8]. Le lycée a conservé une partie des arbres plantés par le Antonin Clerc ; un d’entre eux est actuellement dans un cabinet médical situé au 20 de la rue André Pantigny.

À proximité du lycée, une rue d’Outreau porte également le nom de rue du Professeur Clerc.

Références

  1. ↑ Revenir plus haut en :a b c d e et f « Site consacré à la ville d’Outreau – Le professeur Clerc [archive] », sur sites.google.com (consulté le )
  2.  « Contribution à l’étude de quelques ferments solubles du sérum sanguin / Antoine Clerc (thèse, 1902) [archive] », sur www.sudoc.abes.fr (consulté le )
  3. ↑ Revenir plus haut en :a b c d e f g h i et j « CTHS – Clerc Antonin Pierre [archive] », sur cths.fr (consulté le )
  4.  Antonin Pierre Clerc, Titres et travaux, S.l., s.n., 1920 (lire en ligne [archive])
  5.  Antonin Clerc, Les arythmies en clinique, Masson et cie, 1925 (lire en ligne [archive])
  6.  Antonin Clerc, Pathologie médicale du coeur et des vaisseaux, Masson, 1955 (lire en ligne [archive])
  7.  François Maspero, Des saisons au bord de la mer, Paris, Éditions du Seuil, 2009, 171 p. (ISBN 978-2-02-099263-3lire en ligne [archive])
  8.  « L’Historique [archive] », sur www.lycee-clerc.fr (consulté le )

Eléments notables de la rue

Maison de services

En novembre 2021, un concours d’architecture a réuni 42 propositions. Celle retenue est en parement de briques de Marquise. La maison des services a débuté en avril 2023 (3,3M€, dont 1,3M€ par la Région et 0,3M€ de subvention ANRU). Elle regroupe une ressourcerie, un atelier réparation, un atelier insertion, une cuisine pédagogique, le CCAS, un espace petite enfance…

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Rue Condorcet

Quartier : Tour du Renard
Sous-quartier : Scientifiques
Date de l’arrêté de dénomination : 18 juin 1981
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Le Marquis Nicolas Condorcet (1743 – 1794) est un philosophe, mathématicien et politologue français.

Eléments notables de la rue

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Rue Philippe Dufour (ex-impasse du Professeur Clerc)

Quartier : Tour du Renard
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination : Conseil municipal du 19 septembre 2025
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : oui

Origine du nom

Philippe Dufour (28 octobre 1963 — 29 avril 2024) était professeur d’éducation musicale au collège Albert Camus depuis le 1er septembre 1988. Tous les Outrelois passés au collège entre 1988 et 2020 ont eu le plaisir de l’avoir en cours !

Né à Boulogne-sur-Mer, il avait été clarinettiste au sein de la fanfare d’Outreau. Il a également créé la section musique du lycée Auguste Mariette de Boulogne-sur-Mer (reprise par Maurice Brouiller en 2005).

La maison de services est également nommée Espace Philippe Dufour (Outreau Mag, septembre 2025).

Eléments notables de la rue

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Allée Edouard Branly

Quartier : Tour du Renard
Sous-quartier : Scientifiques
Date de l’arrêté de dénomination : 18 juin 1981
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Édouard Branly (Amiens, 23 octobre 1844 – Paris, 24 mars 1940) est un physicien français.

Professeur de physique et chercheur, il met en évidence en 1890 le phénomène de la radioconduction, à l’origine du cohéreur, dispositif clé des débuts de la télégraphie sans fil. Ses travaux jouent un rôle majeur dans le développement des communications radio à la fin du XIXᵉ siècle et au début du XXᵉ siècle, et constituent une étape fondamentale dans l’histoire de la télémécanique, des télécommunications et de la radio.

Un lycée porte son nom à Boulogne-sur-Mer, ainsi qu’à Amiens, Créteil, Châtellerault, Nogent-sur-Marne, Dreux et Lyon.

Eléments notables de la rue

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Allée François Arago

Quartier : Tour du Renard
Sous-quartier : Scientifiques
Date de l’arrêté de dénomination : 18 juin 1981
Ancienne dénomination : ????
Début de la voie : Rue Condorcet
Fin de la voie : (voie borgne – centroïde)
Nombre d’adresses sur la rue : 15
Position : 50.703718° N, 1.596811° E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

François Arago (26 février 1786, Estagel – 2 octobre 1853, Paris) est un astronome, physicien, membre de l’Académie des sciences dès 1809.

Il est également un homme d’Etat : après la Révolution de février 1848, il entre au gouvernement provisoire de la Seconde République comme ministre de la Marine et de la Guerre puis président de la commission exécutive (équivalent à chef d’Etat) jusqu’en juin 1848 (pendant 46 jours).

Pendant cette période, avec Victor Schoelcher, il fait voter l’abolition de l’esclavage.

Eléments notables de la rue

Les 11 maisons de début de rue ont été construites en 1985.

Les 3 maisons du fond ont été construites en 2003 et 2004.

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