Rue Jules Lonquéty

Quartier : Centre
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : Rue de l’Enfer
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : oui

Origine du nom

Jules Lonquéty

Jules César Lonquéty était un industriel chimiste, né le 27 octobre 1818 à Boulogne-sur-mer et décédé le 29 juin 1897 au château d’Outreau, dont ne subsiste aujourd’hui que la tour sur la place.

Il a notamment créé avec son frère Pierre la Société des ciments Demarle et Lonquéty en 1856, l’implante à Outreau en 1859 ; elle devient la Société des ciments français et des Portland de Boulogne-sur-mer en 1876, le plus important établissement de chaufournerie de France [Marrey, Bernard Louis Bonnier, 1988, Louis Bonnier: 1856-1946SOCIÉTÉ DES CIMENTS FRANÇAIS et des Portland de Boulogne-sur-Mer et Cie des Portland de Desvres | Issuers | DFIH, , ]. Leur ciment Portland a remporté de nombreux prix, de Beauvais à Philadelphie, notamment pour sa contribution au Palais de l’Exposition de Paris de 1867 [Demarle, Lonquety & Cie, , Ciment Portland de la marque Demarle, Lonquety & cie., Boulogne-s-mer.].

Jules Lonquéty était également actionnaire des Fonderies et Aciéries de Paris-Outreau et Montataire (A.P.O.), agent consulaire d’Italie à Boulogne-sur-mer jusqu’en 1879 et (comme inscrit sur le fronton) président du Conseil de Fabrique de 1873 à 1891 — une assemblée chargée de la récolte et l’utilisation des fonds pour la paroisse, à laquelle il légua une partie de ses biens.

Veuf de Mathilde Charlotte Mathorez (1821-1875), il lui fait bâtir cette chapelle en 1876 [Monuments à chapelle funéraire de la famille Jules Lonquety, , ], où il l’a rejointe en juillet 1897 avec 7 autres membres de leur famille. Leur fils Maurice, polytechnicien et ingénieur des Mines, finança à hauteur de 150 000 francs la constitution de la Société Métallurgique d’Outreau, pour le redémarrage des hauts fourneaux outrelois en 1897. Il est associé en 1902 à la création de la nouvelle Société des Aciéries de Paris et d’Outreau (APO) entrant dans son capital pour un quart de ses parts, et en devint administrateur jusqu’à sa mort en 1918 [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].

Mithilde Mathorez

Elle était mariée à Alfred Bétencourt avec qui elle a un enfant (Alfred Bétencourt, décédé jeune).

Elle s’est remariée avec Jules Lonquéty. Sur l’acte de décès c’est inscrit à l’Asile et en effet il y avait un asile à Bailleul et bien entendu retransmis à Boulogne sans mention (alors que Jules Lonquéty habitait déjà à Outreau).

La lignée Jules Lonquety s’est éteinte en 1938 avec le décès du 2ème petit fils. (Sources : Pascal Bernard).

Pierre Lonquéty, le frère

Pierre Antoine Joseph Lonquéty a donné des bâtiments à Boulogne-sur-mer, où la chapelle des Marins est installée à partir de 1886 [Texier Fabienne, 2013, Boulogne-sur-mer il y a 100 ans en cartes postales anciennes].

Pierre Lonquéty a reçu la Légion d’Honneur en 1863 (Archives Municipales).

Restaurée en 1974, la chapelle disparaît lors d’un glissement de terrain le 25 janvier 1995 ; l’actuelle chapelle est inaugurée le 30 juin 1996, à proximité du site du sanctuaire primitif.

Eléments notables de la rue

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Rue Fourrier

Quartier : Centre
Sous-quartier : Résistants
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : oui

Origine du nom

Louis Floride Jules Fourrier est né le 25 juillet 1889 à Attin, fils d’Arthur Jean Baptiste Fourrier (tisserand) et de Rosalie Delannoy (cabaretière).
Charron (artisan spécialiste du bois et du métal), il est résistant de 1939 à 1945. Interné du 6 octobre 1943 au 12 mars 1944, il est déporté le 13 mars 1944 et est mort pour la France en déportation le 29 janvier 1945.
Il est décoré à titre posthume de la médaille de la résistance française (décret du 30 septembre 1959).

Source : Wiki Pas-de-Calais

Maurice Fourrier (1921 – août 1944) est un héros de la résistance outreloise. Il réussit à s’échapper du fort de Bondues ; il est tué à l’arme au poing dans le maquis ardennais.

Eléments notables de la rue

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Rue Firmin Blondeel

Quartier : Centre
Sous-quartier : Résistants
Date de l’arrêté de dénomination : 28 décembre 1944
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
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Position :
Lien avec Outreau : oui

Origine du nom

Les deux rues parallèles encadrant le cimetière du centre rendent hommage à des résistants de la Seconde Guerre Mondiale : Firmin Blondeel et André Pantigny.
Firmin Blondeel (1899-1944) est un Outrelois, entré aux Francs-Tireurs et Partisans Français en janvier 1943. Son groupe a notamment attaqué une perception et fait dérailler un train d’explosifs. Il est arrêté en octobre 1943 et fusillé le 9 février 1944 au fort de Bondues.
Il repose dans le cimetière central, auprès de sa femme Marguerite Prudhomme (1897-1972) et leur fils aîné, René Blondeel, également résistant et disparu au camp de Bergen-Belsen en 1944 [Leneveu, Delphine Julien Lucchini, 2014, BLONDÉEL Firmin, Louis. Écrit parfois BLONDEL FirminSite consacré à la ville d’Outreau – Firmin Blondeel et son fils René Blondeel deux Résistants Outrelois morts pour la France., , ].

Portrait de Firmin Blondeel [« Portrait de Firmin Blondeel » – Photographie – 2009.16.2, , ]

Eléments notables de la rue

Bijouterie – Café-restaurant Estienne

A l’angle de la rue Firmin Blondeel – rue de l’Egalité : café-restaurant Estienne (photo sur le site de Pascal Bernard), puis bijouterie vendue en 2023 (louée par paroisse au rez-de-chaussée).

Marbrerie et pompes funèbres Lovergne

Accès à la marbrerie et pompes funèbres Lovergne (à gauche de l’entrée du cimetière) — Beau-père et mari de Mme Lovergne (institutrice avec M. Boulogne en CP à Jean Jaurès).

Ancienne école de musique

A droite de l’entrée du cimetière : bâtiment limite XVIIIè-XIXè siècle, acquis par la commune en 1827 pour servir de presbytère [Monuments à Presbytère, , ]. Il sera utilisé comme ancienne école de musique puis services techniques. Il sera probablement démoli pour agrandir le cimetière du Centre.

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Rue du Biez

Quartier : Centre
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : oui

Origine du nom

Maréchal Oudart du Biez

Oudart (ou Oudard) du Biez est né vers 1475 à Lebiez (à l’Est d’Etaples, Pas-de-Calais). Issu de la noblesse de l’Hesdinois et du Boulonnais, il est au service de Louis XII puis François Ier pour les guerres d’Italie.

En 1539, le maréchal de Montejean décède et sa charge reste vacante, en signe de volonté de paix entre le roi François Ier et l’Empereur Charles Quint. En 1541, la reprise de la guerre incite François Ier nommer un troisième maréchal de France, pour défendre le front nord : Oudart du Biez, lieutenant-général de Picardie, obtient ainsi cette charge.

En 1544, il défend pendant 3 mois Montreuil-sur-Mer, assiégée par le roi d’Angleterre Henri VIII (1491 – 1547) et l’empereur Charles Quint (1500 – 1558). Il échoue à défendre et reprendre la ville.

En 1544, le roi d’Angleterre Henri VIII veut détourner d’Italie les armées françaises de François Ier : il fait attaquer Boulogne-sur-Mer par le duc de Suffolk. Après 60 jours de siège, Boulogne tombe aux mains anglaises le 14 septembre.

En 1545, l’armée française de François Ier s’installe alors sur la colline d’Outreau, où le maréchal Oudart du Biez fait construire la forteresse Villeneuve-Montplaisir. La tentative échoue.

Son gendre, Jacques Ier de Coucy, seigneur de Vervins, gouverneur militaire de Boulogne-sur-Mer qui avait perdu la ville en 1544, est accusé de haute trahison et lèse-majesté pour son abandon de la ville (avant l’arrivée de l’armée royale) : il est exécuté le 5 juin 1549 [El Hage, Fadi, 2008, ].

A partir de juillet 1548, Oudart du Biez est jugé et condamné le 26 juin 1551 à la décapitation. Il est gracié la même année par le roi Henri II (qu’il avait consacré chevalier auparavant) : il est ainsi le dernier maréchal à avoir été destitué sans subir la peine capitale. A la place, il reste enfermé 3 ans au château de Loches. Il est libéré et meurt à Paris en 1553. Sa mémoire est réhabilitée en 1575, ainsi que celle d Jacques de Coucy-Vervins.

Quant à Boulogne, après une longue négociation, contre rançon, le roi anglais Edouard VIII et le roi Henri II signent le traité d’Outreau (ou de Capécure) le 24 mars 1550 pour rendre la ville à la Couronne de France [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].

Eléments notables de la rue

Hôtel de ville / mairie

L’actuelle mairie a été conçue par l’architecte Grosbois en 1986 ; la précédente était située place Léon Blum, à l’emplacement de l’actuel centre Phénix.

Le premier bailli d’Outreau est Laurent du Hill (1338-1340) [Centre culturel et social Jacques Brel, 2005, Outreau d’hier à aujourd’hui]. Le premier maire était Antoine Davault de Tihen (1790-1792).

Depuis Maurice Gournay (1919), tous les maires sont socialistes (SFIO puis PS, sous Raymond Splingard).

Liste des maires d’Outreau, affichée en mairie.

Comité Local des Oeuvres Sociales (C.L.O.S.)

Le CLOS est une association locale à destination des personnels municipaux, inscrite à l’Insee depuis 1984 [Fiche Insee].

N°1 – Ecole maternelle municipale, Antoine de Saint-Exupéry

L’école maternelle municipale de la rue du Biez a été créée entre 1933-1938. L’architecte était Marcel Bonhomme, avec les bétons armés Hennebique. L’école comprenait un pavillon de logements pour la directrice et ses adjoints, classes, solarium, logement de gardien et aire de jeux (bac à sable et volières) [Ecole maternelle municipale, rue du Biez, Outreau (Pas-de-Calais), , FranceArchives].

Ducasse d’Outreau

A la fin de l’Ancien Régime, un rassemblement appelé Ducasse se tient chaque année sur la place publique d’Outreau.
Le 25 juin 1789, une sentence de police rappelle les consignes de sécurité : « la place publique se trouve tellement obstruée qu’il est impossible à un voiturier d’y passer, et les gens de pied même ont peine à circuler dans la place et à se débarrasser de la foule qui s’y trouve, que cette obstruction et foule proviennent d’un côté de ce que les marchands établissent leurs baraques ou hayons sans ordre…. Que rien n’est plus contraire à la police qui ne permet pas qu’on obstrue les places et chemins publics, et qu’il devient nécessaire pour la sûreté publique de rétablir le bon ordre à cet égard… » [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image]

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Rue des Masurettes

Quartier : Centre
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Une masurette désigne une petite masure, qui peut désigner selon le Larousse : une maison misérable ou délabrée ; ou une maison rurale traditionnelle du pays de Caux (Normandie), composée de plusieurs bâtiments d’habitation et d’exploitation dispersés dans un prés clos de haies et planté de pommiers.

Eléments notables de la rue

Côte des Masurettes

Entre le haut de la rue des Hauts Fourneaux et le début de la rue de la Tour du Renard se situe la côte des masurettes (600 mètres de montée, avec une pente moyenne à 7,7 %, maximum à 14 %, altitude maximale à 88 m).

D’après « les fous du guidon »

Résistance à Outreau : l’exemple de la famille Abras au château des Masurettes

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Outreau a été occupée par les Allemands à partir du 23 mai 1940, entraînant restrictions, réquisitions et privations…

Dès le surlendemain, les premiers actes de résistance sont menés ! Le 25 mai, Marie Abras héberge des soldats britanniques au château des Masurettes. Un exemple de résistance précoce et spontanée ! Le 8 août 1940, Marie et ses enfants Adonis, Louis et Jean-Baptiste sont arrêtés et écopent de peines de travaux forcés chacun pendant 13 à 19 mois [Léger, Sophie, 2020, Résistance en Pas-de-Calais].

Par la suite, la résistance s’organise à partir de 1941 avec la création du groupe Patrie (par le Dr Maurice Vanheeckhout et le chanoine Guillemin), de l’O.C.M. (par l’instituteur Gaston Demailly), du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France (notamment avec les outrelois Louis et Maurice Fourrier et le Dr André Croquelois) [1942, , Résistance en Pas-de-CalaisBataille, Guy Xavier Boniface, 2016, Chapitre XV. Ruine et renaissance de la cité (1939-1980)].

Le 9 septembre 1944, le lieutenant des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI) Isabelle Nacry-Delpierre (1913-1978), alias Jean, prend la direction du mouvement O.C.M. de La Capelle-les-Boulogne, après le décès de Marcel Caudevelle [Schrive, Laura, 2019, Résistance en Pas-de-Calais]. Elle prépare avec les Alliés la libération de Boulogne-sur-mer du 17 au 22 septembre 1944 — l’opération Wellhit qui fera 600 morts ou blessés parmi les troupes anglaises et Canadiennes.

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Rue de l’Europe, résidences Allemagne, Belgique, France, Luxembourg (ex-château Gonsart, Cité des Fleurs)

Quartier : Centre
Sous-quartier : Europe
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Eléments notables de la rue

Après la seconde guerre mondiale, le parc du château Gonsart est amputé pour permettre la construction de 12 logements provisoires UK 100 qui constitueront la cité des Fleurs.

Son entrée se fait par la rue Auguste-Comte, face au presbytère-patronage (la trésorerie, centre des finances publiques de 2009 à 2023). Elle est détruite en 1987 et remplacée en 1992 par les 46 logements de la résidence de l’Europe [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].

Plan (adresse.data.gouv.fr)

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Rue de l’Egalité

Quartier : Centre
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : Rue du Portel
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

A Outreau, nous avons le square (et quartier) Fraternité, le boulevard de la Liberté… il était donc logique d’avoir une rue de l’Egalité !

Eléments notables de la rue

N°23 – Salon de coiffure « For Hommes Coiffure »

Le salon de coiffure de la place Léon Blum y a déménagé en 2022 (David Lerat).

N°35-37 – Première mairie (1828 – ??) – Association ACPG
N°39 – Ecole des garçons (1828? – 1851 ?) – Logement du greffier (1851? – ?) – Maison particulière
N°41 – Logement de l’instituteur (1828? – ?) – Maison particulière
N°43 – Ecole des garçons dite école du Temple (1850-1889) – Ecole de musique ? – Pissotières ??? – QG du Parti Socialiste ? – Le Temple du Peintre (

Première école dès 1725 (https://gallica.bnf.fr/ark%3A/12148/bpt6k361249/texteBrut?utm_source=google.com)

Il s’agit d’un ensemble de maisons limite XVIIIe-XIXe siècles, acquise par la commune en 1826 pour y établir la maison vicariale et l’école. Le plan du géomètre date de 1828.

Plan de géomètre du 8 juin 1828 (AD Pas-de-Calais, 20, n° 7, 8). Auteur de l’illustration (reproduction) : Caudroit Philippe

Un plan dressé en 1850 par Ph. Sannier évoque les « améliorations à faire » au bâtiment école de la commune.

Projet de 1850, signé Ph. Sannier (AD Pas-de-Calais, 20, n° 7, 8). Auteur de l’illustration (reproduction) : Caudroit Philippe
Projet de 1850 : plan, coupe, façade (AD Pas-de-Calais, 20, n° 7, 8). Auteur de l’illustration (reproduction) : Caudroit Philippe pour Région Hauts-de-France – Inventaire général et Département du Pas-de-Calais – Archives départementales

Un plan de 1859 indique que le bâtiment sert de mairie, logement de greffier, logement d’instituteur.

Extrait du plan du cimetière de 1859, signé Vor. Porcin (AC Outreau, services techniques). Auteur de l’illustration (reproduction) : Caudroit Philippe

L’école est désaffectée peu après 1889. (https://inventaire-qualif.hautsdefrance.fr/dossier/IA00050670).

Plan (adresse.data.gouv.fr)

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Rue de l’Asile

Quartier : Centre
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
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Origine du nom

Une école y était installée à la fin du XIXème siècle ; la salle d’asile prendra ensuite le nom d’école maternelle.

Eléments notables de la rue

Plan (adresse.data.gouv.fr)

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Rue Auguste Comte

Quartier : Centre
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Auguste Comte (1798 – 1857) est un philosophe français, considéré comme l’un des fondateurs de la sociologie et notamment du positivisme.

Eléments notables de la rue

Moulin Butiaux (? – 1886)

En 1790, il y avait 6 moulins notés à Outreau [Moulins dans le Pas-de-Calais, Archives Municipales].

Il y avait 2 moulins à eau en 1793-1794 [FRAN_IR_058833 – Salle de lecture virtuelle, , ].

Une carte de 1804 fait état de 2 moulins à eau à Ningles et de 4 moulins à vent à pivot : 2 au Portel, 2 à Outreau — chemin Gavrois et celui-ci rue Auguste Comte.

Sur le cadastre 1813 est également noté à l’angle rue Jules Michelet et rue Auguste Comte (actuelles) un moulin.

Au début du XVIIIème siècle, ce dernier faisait partie du domaine royal. Il était exploité en 1813 par la veuve de Jean-Baptiste Butiaux ; en 1820 par Alexis Butiaux puis Charles-Joseph Fourcroy en 1855. Frappé par la foudre en 1840, il est détruit en 1886 [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].

Trésor public

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Rue André Pantigny

Quartier : Centre
Sous-quartier : Résistants
Date de l’arrêté de dénomination : 27 avril 1980
Ancienne dénomination : Route d’Equihen (avant guerre), rue d’Equihen (après guerre)
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Les deux rues parallèles encadrant le cimetière du centre rendent hommage à des résistants de la Seconde Guerre Mondiale : Firmin Blondeel et André Pantigny.

André Pantigny (Oignies, 3 juin 1900 – camp de concentration de Gross-Rosen, Haute-Silésie, 4 décembre 1944) est un instituteur, militant socialiste, secrétaire général de la fédération SFIO du Pas-de-Calais en 1929. Actif dans la résistance dès 1940, il est membre du mouvement Voix du Nord puis devient chef départemental du mouvement Libération-Nord en 1943. Arrêté le 12 juillet 1943 à Tourcoing par la Gestapo, il meurt en décembre 1944 au camp de concentration de Gross-Rosen après 17 mois de tortures et de souffrances. La rue d’Equihen a été renommée en son honneur par M. Raymond Splingard, maire et résistant, en 1980 [sebastien, chochois, , Le Blog d'un jeune militant et élu d'Outreau (62)].

D’autres rues sont nommées par les victimes outreloises de la Seconde Guerre Mondiale : la rue du résistant Robert Delattre (1914-1943) et son frère Pierre (1921-1943), ainsi que les rues de l’ancienne « cité des cheminots », dans le prolongement de la rue Lonquéty [Site de Pascal BERNARD d’Outreau – La Résistance durant l’occupation, , ].

Outreau compte bien d’autres résistants ; le dernier d’entre eux, Louis Micke, est décédé en 2010 à l’âge de 91 ans [Site de Pascal BERNARD d’Outreau – Louis Micke le dernier Résistant Outrelois de l’ Organisation civile et militaire, , ].

Chaque année, le dernier dimanche d’avril est dédié à la célébration de la mémoire des victimes de la déportation dans les camps de concentration et d’extermination nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. C’est ce jour qui a été choisi par Raymond Splingard et le conseil pour inaugurer la rue André Pantigny 27 avril 1980 (source : Pascal Bernard).

Eléments notables de la rue

Ancienne résidence du Professeur Antonin Clerc

Au 40 rue d’Equihen se trouvait la résidence du Professeur Clerc (cf. acte de décès du 6 septembre 1954).

Lycée Clerc

N°21 – Cabinet du Dr Jacques Leclercq ( – août 2001)

Ferme puis Aumônerie

N°20 – Cabinet du Dr Michaël Rochoy

A la suite du kinésithérapeute Joël Barents, j’ai repris cette maison fin 2014 pour en faire un cabinet.

Menuiserie Delobel-Girault

Café des Fleurs – Dancing

Plan (adresse.data.gouv.fr)

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