Quartier : ZAC Sous-quartier : Compositeurs Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Eléments notables de la rue
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Quartier : ZAC Sous-quartier : Compositeurs Date de l’arrêté de dénomination : 9 juin 1982 Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Jean-Philippe Rameau (Dijon, 25 septembre 1683 – Paris, 12 septembre 1764) est un compositeur et théoricien de la musique français.
Figure majeure de la musique baroque française, il s’impose tardivement à l’opéra avec Hippolyte et Aricie en 1733. Son œuvre lyrique comprend notamment Les Indes galantes, Castor et Pollux et Platée, qui marquent durablement l’histoire de l’opéra en France.
Il est également l’auteur du Traité de l’harmonie (1722), ouvrage fondamental de la théorie musicale occidentale.
Eléments notables de la rue
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Quartier : Fraternité Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Mai 1955 Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Jean Macé (Paris, 22 août 1815 – Monthiers, Aisne, 13 décembre 1894) est un enseignant, journaliste et homme politique français.
Figure majeure du mouvement pour l’instruction populaire, il milite pour une école gratuite, laïque et obligatoire accessible à tous. En 1866, il fonde la Ligue de l’enseignement, destinée à promouvoir l’éducation et les valeurs républicaines.
Il est sénateur de la Troisième République à partir de 1883 et contribue durablement au débat public sur l’éducation et la citoyenneté.
Eléments notables de la rue
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Quartier : Fraternité Sous-quartier : Socialistes Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Rue du Calvaire Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Jean Jaurès (Castres, 3 septembre 1859 – Paris, 31 juillet 1914) est un homme politique, journaliste et intellectuel socialiste français.
Normalien et agrégé de philosophie, il s’impose comme l’une des grandes figures de la vie politique française de la fin du XIXᵉ et du début du XXᵉ siècle.
Acteur majeur de l’unification du socialisme français, il participe à la fondation de la SFIO en 1905 et défend un socialisme démocratique, républicain et humaniste.
Pacifiste convaincu, engagé contre la guerre imminente, il est assassiné par Raoul Vilain à Paris le 31 juillet 1914, à la veille du déclenchement de la Première Guerre mondiale.
Eléments notables de la rue
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Quartier : Brel Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Eléments notables de la rue
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Quartier : Tour du Renard Sous-quartier : Cheminots Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Jean (Marie Pierre) Coquelin (26 mai 1908 – 10 décembre 1957) était un conducteur de locomotive, né à Rimou (35 – Ille-et-Vilaine). En novembre 1957, alors qu’il conduisait son train de voyageurs vers Saint-Malo, un retour de flamme se produisit accidentellement et le brûla atrocement.
Transformé en torche vivante, il fit d’abord, avant de se soucier de son sort, les gestes nécessaires pour sauver le convoi de quelque 500 occupants. Il se jeta ensuite sur l’herbe du ballast où ses compagnons de route Jouan et Gautier qui, en se brûlant eux-mêmes, lui portèrent secours.
Il devait décéder après d’atroces souffrances le 1l Novembre. Les obsèques eurent lieu le 14 novembre à Rennes et eurent une dimension nationale en la présence du Représentant du Ministre des Transports, de personnalités politiques, syndicales et religieuses. Il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur à titre posthume, et dans le même mois, la ville de Rennes donne son nom à une nouvelle voie de la ville où logent des cheminots.
Quartier : Fraternité Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : (non connu) Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : oui
Origine du nom
Hippolyte Adam (1827 – 1901) est un banquier, arrière-petit-fils du fondateur de la Banque Adam, mécène d’art, maire de la ville d’Outreau (1880-1884) et administrateur de chemins de fer.
Famille Adam
Les ancêtres d’Hippolyte furent les fondateurs de la banque Adam et, de père en fils, premiers banquiers de la ville de Boulogne-sur-Mer.
Hippolyte Adam habite dès 1879 au manoir des Masurettes avec son épouse Marie-Pauline-Amélie Perrochaud, fille du docteur et nièce de Paul Perrochaud (fondateur de l’Hôpital maritime de Berck). Dans les premières années, ils y restent avec leurs 4 filles 8 mois dans l’année, passant les 4 restant (l’hiver) à Paris où ils développent leur goût pour les arts plastiques [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].
Mécène et ami des arts
Mécène et ami des arts, Hippolyte Adam encourage à ses débuts le peintre Jean-Charles Cazin. Ayant repéré dans une galerie parisienne des portraits d’enfants au pastel par un débutant nommé Auguste Renoir, il prie l’artiste de venir passer quelques jours aux Masurettes pour réaliser le portrait de ses deux dernières filles, Madeleine et Suzanne. Les portraits sont exécutés en 1887, dans le grand salon rose du premier étage des Masurettes [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].
Lorsque Madeleine est âgée de 15 ans, ses parents recherchent un artiste pour réaliser son portrait ainsi que celui de sa soeur Suzanne. C’est le compositeur Charles Gounod, ami de la famille, qui présente Renoir à la famille Adam. Ayant vendu peu de toiles au cours des dernières années, Renoir accepte l’offre de Monsieur et Madame Adam : il vient passer quelques jours dans leur propriété d’Outreau près de Boulogne-sur-Mer pour réaliser les deux portraits. On sait que Renoir détestait quitter son atelier de la rue Saint-Georges à Paris et qu’il trouvait l’exécution des portraits fastidieuse. Madeleine Adam relate 45 ans plus tard dans des cahiers manuscrits rédigés à l’attention de sa famille, le séjour du peintre. Les séances de pose ont lieu dans le grand salon rose du château. Cependant, Renoir refuse de peindre dans ce décor hétéroclite d’objets anciens et commence par punaiser au mur un grand drap pour le cacher. “Il fait une première esquisse à la sanguine [c’est l’oeuvre aujourd’hui présentée à la vente] pour choisir le cadrage et établir la position de ma tête et de mes mains ; satisfait de son travail, il attaque ensuite une nouvelle feuille de papier qu’il travaille avec des pastels, technique que Degas lui avait fait apprécier” (cahier personnel de Madeleine Adam, archives familiales). Le Portrait au pastel est aujourd’hui conservé dans une collection privée américaine. Les cahiers évoqués plus haut, rédigés par Madeleine à la fin de sa vie, témoignent de sa prodigieuse mémoire et d’un talent littéraire certain. Elle décrit 45 ans après, précisément, la manière dont se déroule une séance de pose. Si le peintre scrute le modèle, Madeleine, elle, observe ce dernier rigoureusement et le décrit au travail. Elle dresse aussi un portrait physique de Renoir : “Ce qui m’a le plus frappé, c’était ses yeux : des yeux en partie cachés par de gros sourcils broussailleux, marron tirant sur le jaune. Sa vue était perçante, mais toujours avec l’air de rire, d’être joyeux et de percevoir le côté cocasse des choses. Son expression était un mélange d’ironie et de tendresse, de blague et de volupté, bien, qu’il eût aussi l’air d’un grand timide…”.
Hippolyte avait un tempérament d’artiste, musicien passionné, il aimait la peinture et fréquentait les galeries, notamment la Galerie Georges Petit, très en vogue à l’époque. Dans sa collection figuraient des oeuvres de Manet, Degas, Renoir… Hippolyte avait souhaité que sa fille Madeleine soit portraiturée dès l’âge de quatre ans par le peintre Henner. De même, Albert Besnard la représenta au pastel dans sa première robe de bal. En 1899, Madeleine épousa Léon Yeatman. Le couple eut de brillantes relations parmi les artistes dont José Maria Sert, Fritz Thaulow, Jacques-Émile Blanche ou encore Marie Laurencin, les musiciens Fauré et Reynaldo Hahn, les écrivains, Anatole France ou Marcel Proust, ami de jeunesse de Léon [Vente Coutau-Bégarie].
Portrait de Mademoiselle Suzanne Adam, par Auguste Renoir (1841–1919) (61 x 49 cm) – Galerie Hopkins-Thomas-Custot, Paris
Eléments notables de la rue
N°1 – Laverie
Depuis le rachat en décembre 2021 par Marie et Jean-Philippe Leclercq, la laverie intègre d’autres services : distributeur automatique de pizzas, puis lockers pour envoi/réception de colis.
Quartier : ZAC Sous-quartier : Compositeurs Date de l’arrêté de dénomination : 5 septembre 1969 Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Hector Berlioz (1803 – 1869) est un musicien et compositeur français.
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Origine du nom
Compositeur et musicien français (1860 – 1956)
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Quartier : Fraternité Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Georges Guynemer (Paris, 24 décembre 1894 – Poelkapelle, Belgique, 11 septembre 1917) est un aviateur militaire français de la Première Guerre mondiale, mort pour la France.
Breveté pilote au printemps 1915, il est affecté à l’escadrille MS 3 (devenue ensuite N 3 puis SPA 3), connue comme l’« escadrille des Cigognes ». Il est crédité de 53 victoires aériennes homologuées, ce qui en fait l’un des as français les plus célèbres du conflit.
Il disparaît au champ d’honneur le 11 septembre 1917 lors d’une mission au-dessus des Flandres, près de Poelkapelle, sans que son corps ni l’épave de son avion n’aient été retrouvés.
Eléments notables de la rue
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