Quartier : Fraternité Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : 17 janvier 1958 Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Émile Roux (Confolens, 17 décembre 1853 – Paris, 13 novembre 1933) est un médecin et bactériologiste français.
Collaborateur proche de Louis Pasteur, il participe aux travaux fondateurs de la bactériologie à la fin du XIXe siècle. Avec Alexandre Yersin, il met en évidence en 1888 la toxine diphtérique et contribue au développement de la sérothérapie antidiphtérique, appliquée en France à partir de 1894.
Il dirige l’Institut Pasteur de 1904 à 1933 et joue un rôle majeur dans l’organisation de la recherche médicale et de la santé publique.
Eléments notables de la rue
Plan (adresse.data.gouv.fr)
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Quartier : Fraternité Sous-quartier : Socialistes Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
(A voir si la rue appartient à Outreau ou Boulogne-sur-Mer, a priori uniquement à Boulogne…)
Origine du nom
Gabriel Péri (Toulon, 9 février 1902 – Le Mont-Valérien, Suresnes, 15 décembre 1941) est un journaliste et homme politique communiste français.
Député de la Seine, il s’illustre dans l’entre-deux-guerres par ses prises de position antifascistes et son engagement contre le nazisme. Après l’interdiction du Parti communiste français en 1939, il entre dans la clandestinité et participe à la Résistance.
Arrêté par les autorités françaises puis livré à l’occupant allemand, il est fusillé comme otage au Mont-Valérien en décembre 1941.
Eléments notables de la rue
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Quartier : ZAC Sous-quartier : Alprech Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Ancien hameau d’Outreau situé sur le territoire d’Equihen, Ningles signifie petite gorge dans la falaise.
Eléments notables de la rue
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Quartier : Manihen-Salengro Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Nom du moulin construit à la fin du XVIè siècle au hameau du Portel, sur un terrain composé de sable et de petites roches.
Moulin à cage en bois, massif en pierre mentionné en 1845, signalé sur le plan cadastral de 1856, date de destruction non connue, logis du meunier en pierre et communs convertis en usine de dénaturation des déchets de poisson en 1907 (inventaire 1986).
Eléments notables de la rue
Plan (adresse.data.gouv.fr)
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Quartier : Manihen-Salengro Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Ensemble de petites roches et de sable composant le corps de chaussée des routes (gravats)
Eléments notables de la rue
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Quartier : Tour du Renard Sous-quartier : Scientifiques Date de l’arrêté de dénomination : 18 juin 1981 Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Antoine Lavoisier, ci-devant Antoine de Lavoisier (Paris, 26 août 1743 – Paris, 8 mai 1794) est un chimiste français, considéré comme l’un des fondateurs de la chimie moderne. Il établit le principe de conservation de la masse, identifie et nomme plusieurs éléments chimiques, dont l’oxygène et l’hydrogène, et réforme la nomenclature chimique.
Son Traité élémentaire de chimie (1789) marque une rupture majeure avec l’alchimie et pose les bases de la chimie scientifique moderne.
Philosophe et économiste, il est engagé dans des fonctions administratives sous l’Ancien Régime ; il est condamné à mort pendant la Révolution française et exécuté en 1794.
Eléments notables de la rue
Plan (adresse.data.gouv.fr)
A noter que la rue n’est pas identifiée sur le site adresse.data.gouv.fr
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Quartier : Centre Sous-quartier : Résistants Date de l’arrêté de dénomination : 9 mai 2025 Ancienne dénomination : Non nommé – maison Lajouanique avant 2015 Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Née à Wingles le 3 juin 1898, Emilienne Moreau a passé son enfance à Lens dans une famille de mineurs. En 1914, âgée de 16 ans, elle prend en charge une quarantaine d’enfants du village pour leur faire la classe (avec sa mère et son frère de 10 ans). En 1915, elle aide les Ecossais du 9ème bataillon du Black Watch en les guidant pour prendre les Allemands à revers. Après la libération du village le 7 octobre 1915, elle reçoit les félicitations officielles du commandant britannique, puis le 2 novembre une citation à l’ordre de l’Armée signée par le Général Foch (la première pour une femme). L’héroïne de Loos a reçu les Croix de guerre avec palme de bronze, du Combattant (1914-1918), la médaille militaire Britannique, la Royal Red Cross (Grande-Bretagne) et l’ordre souverain militaire de Malte.
Institutrice à la fin de la Première Guerre mondiale, elle s’installe en 1942 à Lyon dans le quartier de la Guillotière avec son époux Just Evrard. Elle devient agent de liaison, changeant souvent d’apparence et de couleur de cheveux. Elle devient une arpenteuse pour des missions en étoile pour le compte du réseau « Brutus » et pour « La France au combat ».
Après la Seconde Guerre mondiale, elle continue à militer et devient conseillère honoraire de l’Assemblée de l’Union Française de 1947 à 1958.
Elle est décorée de la Croix de la Libération par le Général de Gaulle à Béthune le 11 août 1945 ; elle figure ainsi parmi les 6 femmes nommées compagnons de la Libération (dont 2 vivantes).
Ecrivaine après l’abandon de ses fonctions publiques, elle écrit en 1970 « la guerre buissonnière : une famille française dans la résistance » et décède le 5 janvier 1971 à Lens [Ville d’Outreau, , ].
Eléments notables de la rue
Monument aux Morts (depuis 2015)
En 2015, l’ancien monument aux morts a été déplacé sur le lieu de la maison Lajouanique (cf. infra). Cette place a été nommée le 9 mai 2025 « square Emilienne Moreau ».
Château Gonsart – maison Lajouanique (1815 – 2014)
Parc du château : cité des Fleurs puis résidence de l’Europe (cf. rue de l’Europe)
Après la seconde guerre mondiale, le parc du château Gonsart est amputé pour permettre la construction de 12 logements proivstoires UK 100 qui constitueront la cité des Fleurs.
Son entrée se fait par la rue Auguste-Comte, face au presbytère-patronage (la trésorerie, centre des finances publiques de 2009 à 2023). Elle est détruite en 1987 et remplacée en 1992 par les 46 logements de la résidence de l’Europe [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].
Maison Lajouanique (1815-2014)
A l’angle de la rue de l’Egalité et de la rue Auguste-Comte fut édifiée cette maison, probablement entre 1815 et 1820, par Louis-Marie-Antoine Gonsart, fils de Claude-Antoine Gonsart (l’un des administrateurs élus pour former le Directoire du Département en juin 1790) [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].
Louis-Marine-Antoine Gonsart fut maire d’Outreau de 1832 à 1848 ; il décède en 1875 sans descendance [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].
Elle est rachetée par Charles Hibon de Frévent et son épouse Emma Roussoulet dite de Liffiac ; ils la revendent à la famille Lajouanique en 1927, et elle revient à M. Lajouanique-Creton leur fils en 1969. La propriété est détruite en 2014, et donne place au monument aux Morts [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].
Plan (adresse.data.gouv.fr)
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Quartier : Centre Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Ancien monuments aux morts
A Outreau, le monument aux morts ne montre pas un soldat victorieux, mais un soldat tué… rappelant que la Guerre ne fait que des victimes.
« Sous une dalle, un soldat est étendu mort. Son casque a roulé. Le coq gaulois, perché sur la dalle, salue de son chant la victoire. A côté du mort, la végétation croît, puisant sa force dans le cadavre. La mort du soldat, dans ce qu’elle a de plus terrible et d’injuste, est justifiée par la croissance de la végétation et le chant du coq ».
Ainsi Augustin Lesieur décrit-il sa sculpture, inaugurée de façon laïque le 4 décembre 1921 par la municipalité, sans discours et au son de l’Internationale (la ville étant devenue socialiste en 1919). Devant l’indignation de nombre d’Outrelois et du clergé, une seconde inauguration a lieu avec les autorités et les représentants du clergé le 5 février 1922 [Monument aux morts d’Outreau, , Site de Pascal BERNARD d’Outreau – Le Monument aux Morts d’Outreau : le nouvel emplacement inauguré le 8 mai 2015. Archives, photos, documents…, , ].
La Seconde Guerre Mondiale alourdira le bilan avec 188 Outrelois morts et 50 blessés graves lors des 400 bombardements (par les Allemands et les Alliés) qui détruiront 90 % de la ville [Centre culturel et social Jacques Brel, 2005, Outreau d’hier à aujourd’hui] (page 164).
L’ancien monument était situé en surplomb dans la rue Firmin Blondeel, à l’entrée du cimetière du centre : c’est là que reposent les corps des Enfants Morts pour la Patrie. La sculpture et la stèle, rénovée par les frères Dehame, ont été déplacées en 2015 sur le lieu d’une maison de maître construite vers 1820 et détruite en 2013 (propriété du maire Louis Marie Antoine Gonsart, de la famille Hibon de Frévent-Roussoulet puis de la famille Lajouanique depuis 1930).
Outre les XXX noms sur ce monument-ci, XXX victimes de guerre sont également inscrites sur le monument situé place Léo Lagrange, à Manihen.
Augustin Lesieur
Sculpteur très actif dans le Pas-de-Calais de l’entre-deux guerres. Proche de l’Ecole de Wissant, il avait été l’un des praticiens de l’atelier d’Auguste Rodin.
Quartier : Centre Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
C’est ici que pourrait débuter tout parcours historique à la (re)découverte d’Outreau.
Eléments notables : histoire du Château (env. 1800 – env. 1950)
Le vieux château d’Outreau appartient au début du XIXème siècle à André Guilbert, marchand à Boulogne puis cultivateur. Après son décès en 1813, sa seconde épouse Jeanne-Elisabeth Bettefort en garde l’usufruit et l’habite jusqu’en 1840. Dans l’enceinte du château est établi le Tivoli d’Outreau où sont organisés des bals champêtres, particulièrement les jours de ducasse [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].
Entre 1850 et 1950 se trouvait ici la maison de maître dite « château Lonquéty » [LA PLACE ET LES ALENTOURS, 2011, HISTOPALE].
Construite à la place de l’ancien Château d’Outreau vers 1850 [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image] pour l’industriel outrelois du ciment Jules César Lonquéty (1818-1897) et son épouse Mathilde Mathorez (1821-1875) [Décès (France) (colgnecmchateletd #748159), , GeneanetDécès (France) (colgnecmchateletd #744080), , Geneanet], le château Lonquéty mesurait environ 50 mètres sur 20, était de style rococo, bâti sur 3 étages, au centre d’un parc boisé de 4 hectares s’étendant au nord jusqu’à l’actuelle mairie et à l’ouest jusqu’au croisement de l’actuelle rue Lonquéty avec la rue de l’Égalité [Remonter le temps, , ].
L’entrée principale était située au niveau de l’actuelle place Léon Blum (où se trouve le Phénix), par un porche avec deux pignons habités. Une entrée secondaire était ouverte rue de l’Égalité, face au café du Bras d’or.
Au décès de Mathilde puis Jules Lonquéty, leur fils Maurice (1859-1918) hérite du château en 1897 [Relevés partenaires (Paris, France) (colgnecac1353 #2223937), , GeneanetAD62 Enregistrement tsa, , ] et commande en 1897 à l’architecte Louis Bonnier la réfection de l’entrée principale et des communs autour d’une porte charretière en pierre de taille qui ne semble pas avoir été exécutée [Archiwebture — Objet BONLO-C-1897-1. Château du Cap-Horn pour M. Lonquéty, Outreau (Pas-de-Calais): aménagements de l’entrée et des communs. 1897, , Marrey, Bernard Louis Bonnier, 1988, Louis Bonnier: 1856-1946]. Le portail en pierre de taille et pierre du pays est d’une belle courbe. Les communs, construits également avec la pierre du pays, encadrent le portail de servie avec une dissymétrie très étudiée ; les murs, toits, ouvertures sont rustiques, sans afféterie [Marrey, Bernard Louis Bonnier, 1988, Louis Bonnier: 1856-1946]. (Louis Bonnier est architecte de la ville de Paris, à qui on doit la piscine de la Butte aux Cailles ou les plans de la maison d’André Gide ; Maurice Lonquéty appuya en 1898-1899 un autre projet des frères Jules et Louis Bonnier : le laboratoire de zoologie maritime de la Pointe-aux-Oies de Wimereux, pour le naturaliste Alfred Giard (1846-1908).)
Le château est vendu quelques années plus tard (1921 selon Détré) au capitaine portelois Cap Hornier Joseph Bourgain (1871-1922) et à son épouse Jeanne-Pulchérie de Montigny (1870-1962) [Généalogie de « Jeanne » MONTIGNY, , GeneanetGénéalogie de « Joseph » BOURGAIN (2), , Geneanet]. Commandant de patrouilleur pendant la Première Guerre mondiale, il avait participé au sauvetage des passagers naufragés du Sussex, paquebot anglais torpillé en 1917 par un sous-marin allemand.
Le château est renommé « Le Cap Horn » ou parfois château Bourgain. Il sera partiellement détruit pendant la Seconde Guerre Mondiale. La ville d’Outreau rachète la propriété en 1960 pour la raser [Détré Jean-Marc, 2024, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image].
Selon Joël Delalin, M. Bézu y occupait 2 pièces, après la guerre ; il y avait un concierge, M. Rivenez (source : Pascal Bernard).
La tour crénelée de 25 mètres qui se dresse face à nous en est le dernier vestige : elle servait de réservoir d’eau à ciel ouvert, dépendance du Cap Horn créée en 1886 [Monuments à Château d’Eau, ; Pascal Bernard, ; Outreau d’hier à aujourd’hui, , ] (1898 selon Détré). Pendant la seconde Guerre Mondiale, les Allemands y installèrent un poste d’observation. La tour Lonquéty portait les sirènes de la ville en 1963 ; il était question de la raser a failli être détruite en 1963 par la mairie (Voix du Nord). La question s’est reposée an 1990 lors du réaménagement du jardin public (Pascal Bernard).
La tour a été restaurée en 2022, mais reste fermée au public pour raisons de sécurité. La sirène d’alerte de la ville est sur le toit de la Tour Lonquéty.
Photos avec l’aimable autorisation de M. Jean-Pierre Bourgain.
Jardin public
Le jardin public remplace le parc du château Lonquéty, détruit dans les années 1950-1960.
Un kiosque a été construit sur un ancien blockhaus vers 1970, puis dynamité en février 1991, avant l’inauguration du nouveau jardin public le 15 septembre 1991 par Jean-Marie François [Site de Pascal BERNARD d’Outreau – La Mairie d’Outreau, la place et le jardin public, photos et archives depuis 1900, , ].
Plan (adresse.data.gouv.fr)
Une erreur, une suggestion ? N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires ou sur la page de Contacts.
Quartier : Tour du Renard Sous-quartier : Oiseaux Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Eléments notables de la rue
Affaire d’Outreau
Destruction des résidences (2021 – 2024)
En mars 2021, la résidences Alouettes a été la première détruite par Singer. S’en sont suivis : les Rossignols et les Fauvettes, les Mésanges et les Merles, les Pinsons, et enfin les Hirondelles (abritant depuis les années 1980 le foyer Grand Large de l’EPDAHAA — Etablissement Public Départemental pour l’Accueil du Handicap et l’Accompagnement vers l’Autonomie). La démolition et reconstruction du quartier a été estimée à 38M€ (10M€ par l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine, 15M€ par Pas-de-Calais Habitat, 7M€ par les promoteurs, 3,5M€ par Outreau, 1,5M par la Région et 33 000€ par la CAB) (La Voix du Nord, 17 mars 2021) [zotpressInText item= »H7WNJXF2″].
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