Rue des Masurettes

Quartier : Centre
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Une masurette désigne une petite masure, qui peut désigner selon le Larousse : une maison misérable ou délabrée ; ou une maison rurale traditionnelle du pays de Caux (Normandie), composée de plusieurs bâtiments d’habitation et d’exploitation dispersés dans un prés clos de haies et planté de pommiers.

Eléments notables de la rue

Côte des Masurettes

Entre le haut de la rue des Hauts Fourneaux et le début de la rue de la Tour du Renard se situe la côte des masurettes (600 mètres de montée, avec une pente moyenne à 7,7 %, maximum à 14 %, altitude maximale à 88 m).

D’après « les fous du guidon »

Résistance à Outreau : l’exemple de la famille Abras au château des Masurettes

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Outreau a été occupée par les Allemands à partir du 23 mai 1940, entraînant restrictions, réquisitions et privations…

Dès le surlendemain, les premiers actes de résistance sont menés ! Le 25 mai, Marie Abras héberge des soldats britanniques au château des Masurettes. Un exemple de résistance précoce et spontanée ! Le 8 août 1940, Marie et ses enfants Adonis, Louis et Jean-Baptiste sont arrêtés et écopent de peines de travaux forcés chacun pendant 13 à 19 mois [Léger, Sophie, 2020, Résistance en Pas-de-Calais].

Par la suite, la résistance s’organise à partir de 1941 avec la création du groupe Patrie (par le Dr Maurice Vanheeckhout et le chanoine Guillemin), de l’O.C.M. (par l’instituteur Gaston Demailly), du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France (notamment avec les outrelois Louis et Maurice Fourrier et le Dr André Croquelois) [1942, , Résistance en Pas-de-CalaisBataille, Guy Xavier Boniface, 2016, Chapitre XV. Ruine et renaissance de la cité (1939-1980)].

Le 9 septembre 1944, le lieutenant des Forces Françaises de l’Intérieur (FFI) Isabelle Nacry-Delpierre (1913-1978), alias Jean, prend la direction du mouvement O.C.M. de La Capelle-les-Boulogne, après le décès de Marcel Caudevelle [Schrive, Laura, 2019, Résistance en Pas-de-Calais]. Elle prépare avec les Alliés la libération de Boulogne-sur-mer du 17 au 22 septembre 1944 — l’opération Wellhit qui fera 600 morts ou blessés parmi les troupes anglaises et Canadiennes.

Plan (adresse.data.gouv.fr)

Une erreur, une suggestion ? N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires ou sur la page de Contacts.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *