Quartier : Zone d’activités d’Outreau Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
L’impasse des 20 Mesures tire son nom d’une ancienne mesure agraire, utilisée avant la généralisation du système métrique au XIXe siècle.
Le terme « mesure » ne correspond pas à une unité nationale fixe : sa valeur variait selon les régions, les usages locaux et les périodes. Dans le nord de la France et le Pas-de-Calais, une mesure agraire correspond le plus souvent à une surface comprise entre 4 et 5 ares (soit 400 à 500 m²), selon les sources locales. Sur cette base, 20 mesures représentent environ 8 000 à 10 000 m², soit 0,8 à 1 hectare (le chemin longe le terrain d’un hectare environ).
Le site cadastre.gouv.fr confirme d’ailleurs qu’il y a 10 000 m2 englobés entre le début et la fin du chemin des 20 mesures (il dessine 2 côtés d’un rectangle de 10 000m2).
Eléments notables de la rue
Plan (adresse.data.gouv.fr)
Une erreur, une suggestion ? N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires ou sur la page de Contacts.
Quartier : Manihen-Salengro Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Eléments notables de la rue
Plan (adresse.data.gouv.fr)
Une erreur, une suggestion ? N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires ou sur la page de Contacts.
Quartier : Manihen-Salengro Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Chemin qui mène vers le hameau de Pont-de-Briques. Ecault tirerait son nom de la présence d’une forêt de chênes.
Eléments notables de la rue
Plan (adresse.data.gouv.fr)
Une erreur, une suggestion ? N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires ou sur la page de Contacts.
Quartier : ZAC Sous-quartier : Alprech Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Eléments notables de la rue
Plan (adresse.data.gouv.fr)
Une erreur, une suggestion ? N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires ou sur la page de Contacts.
Quartier : Manihen-Salengro Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : Ancienne dénomination : Début de la voie : Fin de la voie : Nombre d’adresses sur la rue : Position : Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Ancien fief outrelois à l’emplacement de ce sentier, possession de l’abbaye saint Wulmer de Samer, propriétaire de 1712 à 1790.
Eléments notables de la rue
Entrée du premier Tour de France à Outreau (6 juillet 2025)
Le 6 juillet 2025, la 2ème étape du 112è édition du Tour de France est passée (pour la première fois) à Outreau. Après la caravane, les coureurs sont arrivés par le chemin de Berquen, pour redescendre la rue du Professeur Clerc, tourner à droite au Nad Jac sur la rue du Président Kennedy, le Boulevard du 8 mai et gagner Boulogne-sur-Mer. L’étape a été remportée par Mathieu Van de Poel (Alpecin-Deceuninck), devant Tadej Pogacar.
D’après « les fous du guidon« , la côte de Berquen est une pente à 10 % (maximum 16 %) sur 55 mètres, avec une altitude maximale à 85 mètres.
Plan (adresse.data.gouv.fr)
Une erreur, une suggestion ? N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires ou sur la page de Contacts.
Quartier : ZAC Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : vers 1965 Ancienne dénomination : Début de la voie : Chemin du Centre Radio Maritime Fin de la voie : en impasse Nombre d’adresses sur la rue : 4 Position : 50,6990 N – 1,5714 E Lien avec Outreau : oui
Origine du nom
La voie doit son nom au Centre radio maritime d’Alprech, aussi appelée Boulogne Radio, indicatif F.F.B., la station qui, sur le plateau d’Alprech, veilla pendant près d’un demi-siècle sur les navires de la Manche et de la mer du Nord.
La station se trouvait à la limite des deux communes Outreau et Le Portel : si le bâtiment principal d’exploitation était bien portelois, un bâtiment annexe, les logements des opérateurs et le champ d’antennes étaient, eux, sur le territoire d’Outreau[1, 2]. Ces quatre maisons sont précisément les pavillons construits pour loger les opérateurs[1].
Le phare d’Alprech en 1986 : la station Boulogne Radio était installée juste à côté, et fonctionnait encore. Photo Ghirardi ; CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons.
Éléments notables de la rue
Ancienneté du bâti (1965) : les pavillons des opérateurs
Les quatre maisons datent de 1965[3]. Elles furent bâties, avec l’agrandissement du bâtiment d’exploitation, pour loger les opérateurs de la station[1]. On vivait ici en cercle assez fermé, « assez loin de tout » : les agents touchaient même une (petite) prime d’isolement[1].
Boulogne Radio, de 1908 à 1998
La France a longtemps tergiversé avant d’autoriser, par un décret du président Émile Loubet du 28 septembre 1904, « l’échange des télégrammes privés entre les navires en mer et les stations radiotélégraphiques situées sur le littoral ». La première station ouvre à Ouessant le 10 octobre 1904 ; Boulogne Radio naît en 1908, mais pas à Alprech : émetteur et récepteur sont alors regroupés à Ostrohove, et l’on n’y travaille qu’en morse[1].
Les Allemands s’emparent des stations françaises, toutes plus ou moins détruites en 1944. Une station provisoire est rouverte à Boulogne dès 1946. La radiotéléphonie gagne alors les navires de pêche et de commerce ; or émetteurs et récepteurs ne peuvent plus cohabiter sans se brouiller ! L’émetteur reste donc à Ostrohove, et c’est le site d’Alprech, près du phare, qui est choisi pour la réception et l’exploitation. Les deux sites sont d’abord reliés par un câble… laissé par les Allemands pour commander leurs batteries côtières[1].
La station est construite sur le site actuel en 1952.
En 1964, la hausse du trafic impose d’agrandir le bâtiment d’exploitation et de bâtir les pavillons des opérateurs ; le centre est modernisé en 1966 (salle d’exploitation de 120 m²), puis en 1973 avec le passage de la radiotéléphonie en bande latérale unique. Un centre récepteur est alors installé à Escalles (au mont Hubert), télécommandé depuis Alprech pour mieux entendre les navires en mer du Nord ; la liaison filaire vers Ostrohove cède la place à un faisceau hertzien[1].
Les satellites sonneront le glas des stations côtières. Le morse est arrêté le 1er février 1997 et Boulogne Radio ferme définitivement fin 1998. Ses émetteurs et récepteurs resteront quelques mois en service, télécommandés depuis Brest Le Conquet Radio, jusqu’à la fermeture de celle-ci, le 6 mai 2000 : depuis ce jour-là, il n’y a plus une seule station radio maritime en France[1].
Veiller la détresse, 24 heures sur 24
Le rôle premier de la station était la sauvegarde de la vie humaine, par la veille permanente des fréquences de détresse : 500 kHz en morse, 2182 kHz en téléphonie. À la réception d’un appel, Boulogne Radio le répercutait sur le CROSSMA du Cap Gris-Nez, qui organisait les secours, et sur tous les navires susceptibles de porter assistance[1].
La station diffusait aussi la météo deux fois par jour, de la Manche ouest à la mer de Norvège, les bulletins météo spéciaux annonçant coups de vent et tempêtes, les avis urgents aux navigateurs (bouées à la dérive ou éteintes, troncs d’arbres ou conteneurs à la mer, épaves…) et assurait un service radio médical mettant les navires en contact avec le médecin du SAMU de l’hôpital Purpan, à Toulouse[1]. Sa zone s’étendait du cap de la Hague au large de la Norvège — et, par bonne propagation nocturne, jusqu’en Méditerranée[1].
« En pêche, bonjour aux familles »
Boulogne étant le premier port de pêche de France, la position « pêche » était la plus vivante de la station. Deux fois par jour, en vacation, l’opérateur appelait chaque chalutier : il y avait des vacations pour les Étaplois, pour les flottilles de Dieppe, de Port-en-Bessin, de Grandcamp et de Cherbourg…
Les navires répondaient le plus souvent : « en pêche, bonjour aux familles », ou annonçaient leur heure de rentrée et le tonnage à bord. Ces messages étaient très écoutés : certaines familles avaient un récepteur calé sur la fréquence de Boulogne Radio[1].
Le soir venait l’heure des communications avec les familles. Où qu’ils fussent, les chalutiers boulonnais passaient par Boulogne Radio, dédaignant des stations étrangères pourtant plus proches. Quand la liaison était mauvaise, l’opérateur se faisait relais, répétant à l’un ce que disait l’autre. « Nous étions les messagers des bonnes mais, aussi, parfois des mauvaises nouvelles », écrit l’un d’eux : « difficile de transmettre un message pour annoncer le décès d’un proche »[1].
Paul Dufour, du poste d’opérateur au conseil municipal
Muté au Centre radio-maritime d’Alprech en 1965, Paul Dufour y fait toute sa carrière : promu en 1980 inspecteur responsable du Centre radio-maritime Nord, il reçoit le 4 juin 1994, des mains de l’administrateur en chef des affaires maritimes, la croix de chevalier de l’ordre du Mérite maritime.
Entré en politique en 1977 aux côtés de Raymond Splingard, il siégera au conseil municipal d’Outreau, sera président de l’harmonie d’Outreau, avant Nadine Fontan. Son épouse Éliane enseignait les travaux manuels au collège Albert Camus[4].
L’Agence nationale des fréquences (depuis 1997)
Le site n’a pas été rendu au silence total ! Dès sa création, le 1er janvier 1997, l’Agence nationale des fréquences (ANFR) s’est installée dans le bâtiment annexe, celui qui se trouve sur le territoire d’Outreau.
Établissement public de l’État, l’ANFR planifie, gère et contrôle l’usage du domaine public des fréquences radioélectriques ; son antenne d’Outreau dépend de la direction régionale de Villejuif, compétente pour la région parisienne et le nord de la France[2]. Après un siècle d’écoute des ondes, le plateau d’Alprech surveille donc toujours le spectre radio.
Plan (OpenStreetMap)
Références
Atelier de mémoire populaire et d’histoire locale d’Outreau, Bulletin n° 12, « Boulogne Radio F.F.B. », p. 25-30 — récit de première main d’un opérateur de la station, muté à Alprech en janvier 1974.
Atelier de mémoire populaire d’Outreau, Bulletin n° 4, « L’Agence nationale des fréquences », p. 17-20.
Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
Atelier de mémoire populaire d’Outreau, Bulletin n° 24 (la famille Dufour).
Une erreur, une suggestion ? N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires ou sur la page de Contacts.
Quartier : Zone d’activités d’Outreau Sous-quartier : Date de l’arrêté de dénomination : 20 juin 1958 (Boulevard de la Liane à Boulogne le 5 septembre 1969) Ancienne dénomination : Début de la voie : Boulevard Chanzy Fin de la voie : Boulevard de la Liane Nombre d’adresses sur la rue : 19 Position : 50,7050 N – 1,6077 E Lien avec Outreau : non
Origine du nom
Boulevard qui longe la Liane, où sont implantés des entreprises, commerces et sociétés artisanes.
La Z.I. de la Liane tire évidemment son nom de la Liane, rivière côtière de 38,24 km qui prend sa source à Quesques à 90 mètres, est rejointe par 35 affluents, traverse notamment Wirwignes, Carly, Hesdin-l’Abbé, Baincthun, Saint-Léonard, Outreau (en limite communale) avant de se jeter dans la Manche à Boulogne-sur-Mer (SANDRE)[1]. Elle a structuré dans le Boulonnais l’implantation humaine, les activités agricoles, industrielles et portuaires.
La Liane
Éléments notables de la rue
Ancienneté du bâti
Le bâti du boulevard est récent — le n° 4 date de 2005[6] —, à l’image d’une zone qui s’est reconstruite par vagues successives sur d’anciennes friches industrielles.
La « Sugar Factory » : la zone industrielle dans la bataille de Boulogne (septembre 1944)
En préparant l’opération Wellhit — l’assaut sur Boulogne —, les Canadiens dressèrent deux cartes des défenses allemandes, le 9 puis le 12 septembre 1944. La zone industrielle d’Outreau y porte le nom de « Sugar Factory » : c’est un objectif, atteint par les Canadiens dans la journée du 19 septembre 1944, désigné « Belgium » comme objectif d’artillerie. Un pont de bois, construit par les Allemands, la reliait au prolongement de la rue Ampère, côté Boulogne ; sa destruction est envisagée sur la carte du 12 septembre, sans être confirmée. Le bras du méandre de la Liane, au sud de l’actuel Leclerc, était protégé par des mitrailleuses[2]. Outreau sera libérée le 22 septembre 1944[2].
Carnaud-Métal-Box et les boîtes de conserve (1959)
En 1959, Carnaud-Métal-Box Alimentaire (CMB) construit à Outreau, dans un angle délimité d’un côté par la voie SNCF et de l’autre par le boulevard industriel, sur un terrain de 47 000 m², une fabrique de boîtes de conserve dotée en plus d’une unité d’imprimerie sur métal — les feuilles étaient imprimées par presses rotatives en offset lithographique, séchées en étuve, puis vernies[3]. Le boulevard abrite toujours une usine d’emballages métalliques légers, Sonoco Metal Packaging France, dans la zone industrielle de la Liane[7].
Résurgat I : la zone d’entreprises née de la crise (1985)
En 1978, les A.P.O. licencient 2 000 personnes, dont 1 050 sur la région boulonnaise : il n’y a désormais plus de hauts fourneaux à Outreau. D’autres sociétés outreloises connaîtront le même sort — la Société Générale de Fonderie, l’atelier de maintenance SNCF[4] ; entre les fermetures des A.P.O. (1978) et de la S.G.F. (1984), 1 500 emplois disparaissent[5].
Pour pallier la fermeture de la S.G.F., Jean-Marie François et la municipalité décident la création de Résurgat I, boulevard industriel : 28 entreprises et 300 emplois en trois ans. Le site est inauguré en 1985, suivi de Résurgat II en 1990 et de Résurgat III en 1994[4]. Les friches industrielles laissent ainsi place à un village d’entreprises qui fera vivre quelque 1 200 emplois[5]. Le nom n’est pas anodin : « Resurgat » — « Qu’elle se relève » — est la devise d’Outreau, celle du phénix de ses armoiries, adoptée après une ville détruite à 90 % par la guerre[2].
Le centre commercial E. Leclerc (1988)
Le centre commercial E. Leclerc s’implante sur le boulevard à la fin des années 1980, trois ans après l’inauguration de Résurgat I. Les premiers commerces de sa galerie marchande y sont immatriculés dès l’automne 1988 — la SARL SPBN le 1er octobre, le café La Chope d’Or le 2 novembre —, suivis d’un magasin de photo en janvier 1989[7]. L’hypermarché est exploité par la société Lianoudis, immatriculée boulevard industriel depuis janvier 1995[7].
La galerie s’étoffe au fil des décennies : le McDonald’s s’installe sur le parking en juin 1991, puis viennent les Chaussures Eram (futur Gémo) et Mi-Temps en mai 1993, la Foir’Fouille en août 1993, Sportgate et Liane Optique en 1995, un Flunch en 2008, le KFC (n° 132) en 2015. On y trouve aussi Gifi (2006), Celtat (2008), Pauline (2013), Cache Cache et Magellan (2016), Haut de Chauss (2018), un comptoir à sushis (Hana Group, 2021), Cigusto (2022) et une boutique Orange (2025). D’autres enseignes y ont fermé : Espace Photo (1996), une agence du CIC (2001), Vetura (2005), MIM (2009)[7]. Le centre déborde du boulevard : plusieurs de ses cellules sont adressées rue Camille Desmoulins ou boulevard de la Liane[7].
Caserne des pompiers (2026)
La nouvelle caserne des pompiers s’implante en 2026 dans la zone Résurgat 1, en bordure de Liane, face au centre commercial E. Leclerc.
Le terrain de 12 000 m2 comporte 3 467 m2 de locaux, 6276 m2 d’équipements extérieurs (16M€). Le concours d’architecte lancé en 2022 a été suivi d’une étude de mise au point en 2023, appel d’offres et désignation des entreprises en 2024.
« Jean-Marie François, ancien maire d’Outreau et président du SDIS aurait été fier de cette annonce et de cette implantation et je ne peux que moi-même m’en réjouir », en dit le maire Sébastien Chochois en 2022.
Commerces, équipements et associations
au n° 5, un négociant de pneumatiques (Allopneus, dès 1983, radié) ;
au n° 42, un loueur de matériel (Régis Location, 1991, radié) ;
au n° 64 — l’adresse de Résurgat 1 — un négoce de produits isolants (Ouest Isol, lot 105), un négoce d’acier (KDI), un transporteur (Sarl Méry / Artdem, lot 12) et la Société de transport industriel boulonnais, tous radiés ;
toujours en Résurgat 1, un prestataire de santé à domicile (Pharma Dom / Orkyn’, lot 108, 1995) et un centre de formation transport (1994), radiés ;
et, dans la zone industrielle de la Liane, Sonoco Metal Packaging France, emballages métalliques légers[7].
Guide d’Outreau d’hier à aujourd’hui (Centre culturel et social Jacques Brel) — cartes canadiennes des défenses allemandes (9 et 12 septembre 1944) et opération Wellhit, libération d’Outreau le 22 septembre 1944, armoiries et devise « Resurgat », les quatre boulevards d’Outreau.
Atelier de mémoire populaire d’Outreau, Bulletin n° 4 (la boîte de conserve ; Carnaud-Métal-Box à Outreau, 1959).
Atelier de mémoire populaire d’Outreau, Bulletin n° 1 (chronologie d’Outreau : A.P.O. 1978, création de Résurgat I, inauguration 1985, Résurgat II en 1990 et III en 1994).
Jean-Marc Détré, Outreau – Le Portel – Equihen-Plage par l’image (2024) — fermetures des A.P.O. (1978) et de la Société Générale de Fonderie (1984), les friches devenues village d’entreprises (zones de Résurgat, 1 200 emplois).
Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
Insee, répertoire Sirene, établissements du boulevard industriel à Outreau — Annuaire des entreprises.
Une erreur, une suggestion ? N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires ou sur la page de Contacts.