Allée Maurice Chevalier

Quartier : ZAC
Sous-quartier : Compositeurs
Date de l’arrêté de dénomination : vers 1989 ?
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Boulevard de la Liberté
Fin de la voie : Rue Saint-Michel
Nombre d’adresses sur la rue : 3
Position : 50,6989 N – 1,5797 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Maurice Chevalier (Paris, 12 septembre 1888 – Paris, 1er janvier 1972) est un chanteur, acteur et artiste de music-hall français, l’une des plus grandes vedettes du XXe siècle.

Reconnaissable à son canotier et à son nœud papillon, il triomphe au Casino de Paris et aux Folies Bergère, mène une carrière internationale jusqu’à Hollywood (où il est nommé à l’Oscar du meilleur acteur), et popularise des chansons devenues des classiques comme ValentineProsperMa Pomme ou Louise[1].

Il donne son nom à cette allée du sous-quartier des « Compositeurs » — bien qu’il fût plutôt chanteur et parolier que compositeur.

Maurice Chevalier en 1968 (photo Eric Koch / Anefo, CC0). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Une voie de la ZAC (bâti 1989-1994)

L’allée se situe dans la ZAC, en bordure du boulevard de la Liberté, à la lisière du « quartier des musiciens ». Contrairement aux allées résidentielles de compositeurs (aménagées dans les années 1970-1980), elle n’a pas une vocation résidentielle et a été bâtie plus tard : les constructions datent de 1989-1994[2].

L’EHPAD « Les Mouettes » (n° 3)

Le n° 3 de l’allée abrite l’EHPAD « Les Mouettes », maison de retraite médicalisée gérée par l’Association Nord France et Mer, association privée à but non lucratif déclarée au Journal officiel le 6 février 1963 et fondée à Boulogne-sur-Mer (RNA W623001881)[4]. L’association ne s’installe à Outreau qu’à la fin des années 1980 : une modification déclarée au Journal officiel en 1989[4] accompagne la construction du bâtiment actuel de l’allée (1989-1994[2]), édifié sur d’anciennes terres du hameau de La Salle (les photographies aériennes de l’IGN montrent encore en champs dans les années 1950-1960)[7].

Il accueille aujourd’hui 63 résidents en chambres individuelles, en hébergement permanent, temporaire ou en accueil de jour ; 60 places sont habilitées à l’aide sociale et l’établissement dispose d’un pôle d’activités et de soins adaptés (PASA) pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, dans un parc arboré (FINESS 620105304)[3]. La restauration collective y est assurée par Sodexo. En 2023, l’établissement figure au palmarès « Meilleures Maisons de Retraite » du Nouvel Obs (réalisé avec Statista) : 19e des Hauts-de-France et 162e sur 10 000 au niveau national[6].

Le supermarché ALDI (depuis 1998)

L’allée accueille aussi un supermarché ALDI, présent à cette adresse depuis 1998 — d’abord exploité par ALDI Marché SARL, puis repris par l’entité ALDI Marché Bois-Grenier[5].

Évolution du site (vues aériennes IGN)

Cliquez sur une année pour suivre la transformation du secteur : vers 1950-1965, l’emplacement n’est encore que des champs du hameau de La Salle ; vers 2000, l’EHPAD Les Mouettes et le supermarché ALDI sont bâtis autour du nouveau rond-point.1920193219451950-19652000-20052006-20102011-20152016-20202021-2023Actuelle

Vue de la zone au fil du temps

Vue aérienne IGN — Actuelle

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Maurice Chevalier, Wikipédia — lien.
  2. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  3. Pour les personnes âgées (CNSA), EHPAD Les Mouettes, Outreau — annuaire officiel, FINESS 620105304 — lien.
  4. Journal officiel des associations (DILA), Association Nord France et Mer (RNA W623001881) — déclaration du 6 février 1963 à Boulogne-sur-Mer ; modification déclarée en 1989 — lien.
  5. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Maurice Chevalier (ALDI Marché ; Association Nord France et Mer ; Sodexo) — Annuaire des entreprises.
  6. Le Nouvel Obs / Statista, Meilleures Maisons de Retraite 2023 (Les Mouettes : 19e des Hauts-de-France, 162e sur 10 000 en France).
  7. IGN — remonterletemps.ign.fr / Géoplateforme, photographies aériennes historiques (champs vers 1950-1965 ; EHPAD et supermarché bâtis vers 2000).

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Allée Léo Delibes

Quartier : ZAC
Sous-quartier : Compositeurs
Date de l’arrêté de dénomination : 9 octobre 1981
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Rue du Cap
Fin de la voie : voie interne du quartier (impasse)
Nombre d’adresses sur la rue : 16
Position : 50,7013 N – 1,5730 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Clément Philibert Léo Delibes, dit Léo Delibes (Saint-Germain-du-Val, 21 février 1836 – Paris, 16 janvier 1891) est un compositeur et l’un des maîtres du ballet romantique français. On lui doit les ballets Coppélia (1870) et Sylvia (1876), ainsi que l’opéra Lakmé (1883), dont le célèbre « Duo des fleurs »[1].

Léo Delibes (photo Luckhardt ; domaine public). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

L’allée fait partie du « quartier des musiciens » d’Outreau, situé entre le Mont-Soleil, Alprech et le boulevard de la Liberté, qui compte dix-sept voies aux noms de compositeurs — rues Bach, Berlioz, Bizet, Charpentier, Chopin, Debussy, Gounod, Massenet, Mozart, Rameau, Ravel ; résidences Beethoven, Fauré, Verdi ; et les allées Léo Delibes, Paul Dukas et Jacques Offenbach[2].

Dénommée par arrêté du 9 octobre 1981, l’allée a été bâtie dans la foulée : ses maisons datent de 1981-1982[3].

Côté activités, l’allée accueille une auto-école (Pierre Loriette, n° 3) ; elle a aussi compté un salon de toilettage canin (« Fred-Canin », résidence Alprech) et la boutique « Les Trésors de Zouzou » (n° 13), aujourd’hui fermés[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Léo Delibes, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 28 (le quartier des musiciens à Outreau).
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Léo Delibes — Annuaire des entreprises.

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Allée le Gréco

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier : Espagnols
Date de l’arrêté de dénomination : vers 2005
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Allée Salvador Dali
Fin de la voie : Allée Francisco Goya
Nombre d’adresses sur la rue : 12
Position : 50,6929 N – 1,5976 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Doménikos Theotokópoulos, dit Le Gréco (Candie, Crète, 1541 – Tolède, 1614), est un peintre, sculpteur et architecte de la Renaissance.

Formé à la tradition byzantine en Crète, alors sous domination vénitienne, il gagne Venise vers 1567, où l’influencent Titien et le Tintoret, puis Rome en 1570, avant de s’établir en 1577 à Tolède, en Espagne, où il passe le reste de sa vie. Il y forge un style personnel et inimitable : figures allongées, couleurs intenses, compositions dramatiques, spiritualité exaltée… Il mêle traditions byzantines, influences vénitiennes et maniérisme.

Parmi ses chefs-d’œuvre : L’Enterrement du comte d’Orgaz (1586-1588), la Vue de Tolède (vers 1596-1600), L’Ouverture du cinquième sceau (1608-1614), L’Assomption de la Vierge et L’Annonciation[1, 2].

L’allée porte son nom dans le sous-quartier « Espagnols », comme les allées voisines (Diego Vélasquez, Francisco Goya, Salvador Dali).

Le Greco, Portrait d’un homme (présumé autoportrait ; domaine public). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Le Clos Miguel Cervantès (2005-2008)

L’allée fait partie du lotissement du Clos Miguel Cervantès, aménagé de 2005 à 2008 sur d’anciennes pâtures bordant la rue du Havet. Ce lotissement réunit quatre allées de maisons individuelles (120 logements au total) portant des noms de peintres espagnols : Salvador Dali, Francisco Goya, Le Gréco et Diego Vélasquez[2]. Les maisons de l’allée datent de 2007[3].

Commerces

Allée résidentielle. Les établissements que Sirene y recense sont des sièges d’entreprises ou des activités à domicile, et non des commerces de rue : le n° 1 abrite ainsi le siège social de La Brasserie du Fort — dont l’établissement se trouve au Portel — et une entreprise de couverture-zinguerie (Wanpouille) ; on y relève aussi l’association sportive Cardiogoal (n° 8) et quelques autres activités déclarées, la plupart aujourd’hui radiées[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Le Greco, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 29 (le Clos Miguel Cervantès et les peintres espagnols ; notice « Le Greco »).
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Le Gréco (dont le siège de La Brasserie du Fort) — Annuaire des entreprises.

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Allée Francisco Goya

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier : Espagnols
Date de l’arrêté de dénomination : vers 2005
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Allée Diego Vélasquez
Fin de la voie : Allée Salvador Dali
Nombre d’adresses sur la rue : 11
Position : 50,6935 N – 1,5975 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Francisco de Goya (Fuendetodos, 1746 – Bordeaux, 1828) est un peintre et graveur espagnol, considéré comme l’un des plus grands artistes de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle.

Peintre officiel de la cour royale, il est souvent vu comme un précurseur de l’art moderne par son style audacieux, ses sujets sombres et sa critique sociale. Son œuvre évolue profondément au fil des événements politiques (guerre d’indépendance contre Napoléon) et personnels (sa surdité) : d’un style rococo élégant, il glisse vers une peinture de plus en plus sombre et introspective.

On lui doit La Famille de Charles IV (1800), Le Tres de Mayo (El 3 de mayo de 1808, 1814), les séries gravées des Caprices (1799) et des Désastres de la guerre (1810-1820), ou encore les Peintures noires dont Saturne dévorant un de ses fils (vers 1820)[1, 2].

L’allée porte son nom dans le sous-quartier « Espagnols », comme les allées voisines (Diego Vélasquez, Salvador Dali, Le Gréco).

Autoportrait aux lunettes de Francisco de Goya (musée Goya, Castres ; domaine public). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Le Clos Miguel Cervantès (2005-2008)

L’allée fait partie du lotissement du Clos Miguel Cervantès, aménagé de 2005 à 2008 sur d’anciennes pâtures bordant la rue du Havet. Ce lotissement réunit quatre allées de maisons individuelles (120 logements au total) portant des noms de peintres espagnols : Salvador Dali, Francisco Goya, Le Gréco et Diego Vélasquez[2]. Les maisons de l’allée datent de 2007-2008[3].

Commerces

Voie résidentielle. Plusieurs SCI y sont domiciliées (n° 1, n° 4) sans commerce ouvert au public ; deux activités à domicile y ont existé et sont aujourd’hui fermées : un salon de coiffure (n° 6) et une boutique de vente à distance, « La Boutique de Lauane » (n° 8), ainsi qu’une association (Globe Handicaps, n° 2)[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Francisco de Goya, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 29 (le Clos Miguel Cervantès et les peintres espagnols ; notice « Allée Francisco de Goya »).
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Francisco Goya — Annuaire des entreprises.

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Allée Edouard Branly

Quartier : Tour du Renard
Sous-quartier : Scientifiques
Date de l’arrêté de dénomination : 18 juin 1981
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Allée Lavoisier
Fin de la voie : Sentier du Château des Masurettes
Nombre d’adresses sur la rue : 10
Position : 50,7030 N – 1,5978 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Édouard Branly (Amiens, 23 octobre 1844 – Paris, 24 mars 1940) est un physicien français.

Professeur de physique et chercheur, il met en évidence en 1890 le phénomène de la radioconduction, à l’origine du cohéreur, dispositif clé des débuts de la télégraphie sans fil. Ses travaux jouent un rôle majeur dans le développement des communications radio à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, et constituent une étape fondamentale dans l’histoire de la télémécanique, des télécommunications et de la radio.

Un lycée porte son nom à Boulogne-sur-Mer, ainsi qu’à Amiens, Créteil, Châtellerault, Nogent-sur-Marne, Dreux et Lyon.

Écho local : la TSF dans le Boulonnais

Honorer Branly a une résonance particulière sur la Côte d’Opale.

En 1908, une station radio TSF est installée à Ostrohove (Boulogne-sur-Mer), dans le prolongement des expériences de Guglielmo Marconi menées en 1899 à Wimereux — à une dizaine de kilomètres d’Outreau —, fondées sur le principe du cohéreur de Branly. Dotée de quatre pylônes de 46 mètres et d’une portée d’environ 300 km, elle assurait la liaison radio avec les paquebots transatlantiques faisant escale à Boulogne[2].

Édouard Branly (domaine public). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Le sous-quartier des « Scientifiques » (bâti 1981-1982)

L’allée fait partie du sous-quartier « Scientifiques » du quartier de la Tour du Renard, où les voies portent des noms de savants : elle relie l’allée Lavoisier au sentier du Château des Masurettes, près des allées Arago et Paul Bert. Dénommée par arrêté du 18 juin 1981, elle a été bâtie dans la foulée : les maisons datent de 1981-1982[3].

Activités déclarées

Voie résidentielle. Sirene n’y recense que deux activités à domicile, aujourd’hui radiées : un service de nettoyage (« Celadom », n° 9) et une association d’assistantes maternelles (« Les Assistantes maternelles outrel’oises et leurs lutins », n° 4)[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Édouard Branly, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 27 (station TSF d’Ostrohove, 1908 ; expériences de Marconi et Branly à Wimereux, 1899).
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Branly (Celadom ; Les Assistantes maternelles outrel’oises) — Annuaire des entreprises.

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Allée du Bellay

Quartier : Fraternité
Sous-quartier : Poètes de la Pléiade
Date de l’arrêté de dénomination : vers 1987
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Rue du Mont Neuf
Fin de la voie : en impasse (voie sans issue)
Nombre d’adresses sur la rue : 12
Position : 50,7076 N – 1,5972 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Joachim du Bellay (1522 – 1560) est un poète né en Anjou. Sa rencontre avec Ronsard fut à l’origine de la formation de la Pléiade.

Né vers 1522 à Liré (Anjou), Joachim du Bellay meurt à Paris, à sa table de travail, le 1er janvier 1560. Sa rencontre avec Pierre de Ronsard est à l’origine de la Pléiade, groupe de poètes pour lequel il rédige le manifeste Défense et illustration de la langue française (1549). On lui doit aussi les recueils Les Regrets et Les Antiquités de Rome, où figure le célèbre sonnet « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage »[1, 2].

Joachim du Bellay (domaine public). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Le sous-quartier des « Poètes de la Pléiade » (bâti 1987-1990)

L’allée appartient au sous-quartier « Poètes de la Pléiade » du quartier de la Fraternité, où les voies portent des noms de poètes (l’allée Pierre de Ronsard voisine celle du Bellay). Après la reconstruction, dans l’extension d’Outreau, « des lotissements sortent de terre et des quartiers entiers portent des noms d’arbres, de fleurs, de poètes, d’écrivains ou de musiciens »[2]. Les maisons de l’allée elle-même datent de 1987-1990[3].

Commerces

Voie essentiellement résidentielle. Une activité à domicile y reste active avec Océane Dufeutrel (vente directe, n° 4). L’allée a compté plusieurs activités aujourd’hui fermées : un salon de coiffure (ELPHI, n° 8), un institut de beauté (Bellissim’eau, n° 7), une société de post-production audiovisuelle (Corsaire Prod, n° 8) et une activité paramédicale (n° 18)[4].

Plus anecdotiquement, l’auteur du site a failli y habiter, a priori au n°14.

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Joachim du Bellay, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 28, section « Les rues d’Outreau dédiées aux écrivains, poètes et philosophes ».
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée du Bellay — Annuaire des entreprises.

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Allée Diego Velásquez

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier : Espagnols
Date de l’arrêté de dénomination : vers 2005
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Allée Salvador Dali
Fin de la voie : Allée Francisco Goya
Nombre d’adresses sur la rue : 23
Position : 50,6938 N – 1,5966 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Diego Vélasquez (Séville, 6 juin 1599 – Madrid, 6 août 1660) est l’un des plus grands peintres du Siècle d’or espagnol. Peintre baroque, il devient peintre de cour du roi Philippe IV (« peintre de la Chambre du Roi », la plus haute charge parmi les peintres royaux) et effectue deux voyages en Italie pour étudier les maîtres anciens. Parmi ses chefs-d’œuvre figurent Les MéninesLes FileusesLa Reddition de Breda et le Portrait du pape Innocent X[1].

L’allée porte son nom dans le sous-quartier « Espagnols », comme les allées voisines (Salvador Dali, Francisco Goya, Le Gréco).

Autoportrait de Diego Vélasquez (domaine public). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Le Clos Miguel Cervantès (2005-2008)

L’allée fait partie du lotissement du Clos Miguel Cervantès (auteur de Don Quichotte), aménagé de 2005 à 2008 sur d’anciennes pâtures bordant la rue du Havet. Ce lotissement réunit quatre allées de maisons individuelles (120 logements au total) portant des noms de peintres espagnols : Salvador Dali, Francisco Goya, Le Gréco et Diego Vélasquez[2, 3].

De mémoire personnelle d’un discours d’inauguration, le maire Jean-Marie François (1935 – 2005) appréciait fortement Don Quichotte et avait porté l’idée de cette dénomination.

Commerces

L’allée accueille quelques activités à domicile — Casail (n° 4), Souvenirs d’Écume (n° 18), du soutien scolaire (Yann Etienne, n° 20) — et a compté un traiteur (« SOU », n° 25) aujourd’hui fermé[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Diego Vélasquez, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 29 (le Clos Miguel Cervantès et les peintres espagnols).
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Diego Vélasquez (Casail, Souvenirs d’Écume, SOU) — Annuaire des entreprises.

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Allée des Sorbiers

Quartier : ZAC
Sous-quartier : Plantes
Date de l’arrêté de dénomination : vers 1974
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Rue de l’Aubépine
Fin de la voie : Rue des Platanes
Nombre d’adresses sur la rue : 13
Position : 50,6973 N – 1,5858 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Le sorbier (genre Sorbus, famille des Rosacées) est un arbre ou arbuste aux grappes de baies rouges ou orangées très appréciées des oiseaux — d’où le nom de sa principale espèce, le sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia). Comme les voies voisines, l’allée appartient au sous-quartier « Plantes » de la ZAC[1].

Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Ancienneté du bâti (1974)

L’allée est bordée de pavillons individuels, construits en 1974 (une construction plus récente, de 1984, au n° 3)[2].

Commerces (aujourd’hui fermés)

L’allée a compté quelques activités à domicile, aujourd’hui fermées : Lya’Nail’s (onglerie, n° 6), Chez Isa (meublé de tourisme, n° 14), Primoservice (services aux entreprises, n° 11) et une activité informatique (Charles Friocourt, n° 12)[3].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Sorbier, Wikipédia — lien.
  2. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  3. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée des Sorbiers (Lya’Nail’s, Chez Isa, Primoservice) — Annuaire des entreprises.

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Allée des Ormeaux

Quartier : ZAC
Sous-quartier : Plantes
Date de l’arrêté de dénomination : vers 1973
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Rue des Peupliers
Fin de la voie : Rue de l’Orme
Nombre d’adresses sur la rue : 7
Position : 50,6995 N – 1,5862 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

L’ormeau désigne un jeune orme, ou un orme de petite taille – l’orme étant un arbre du genre Ulmus (famille des Ulmacées). Comme les voies voisines, l’allée appartient au sous-quartier « Plantes » de la ZAC[1].

Orme (Ulmus). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Ancienneté du bâti (1973)

L’allée se bâtit au début des années 1970 (constructions de 1973), avec un équipement plus récent au n° 80 (2016)[2].

Les écoles (depuis 1973)

L’École maternelle Louise Michel et l’École élémentaire des Tilleuls (n° 68 à 74) y ouvrent leurs portes en 1973 ; l’École des Tilleuls comptait alors 12 classes et connut une extension en octobre 1977. Elles desservent notamment le secteur de la Tour du Renard[3].

Équipements et associations

L’allée accueille le Studio municipal de danse (n° 76) et l’Amicale de l’École des Tilleuls (n° 68)[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Orme, Wikipédia — lien.
  2. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  3. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 1, mai 2011 (écoles Louise Michel et des Tilleuls, ouvertes en 1973).
  4. Insee, répertoire Sirene / annuaires locaux, établissements de l’allée des Ormeaux (Amicale de l’École des Tilleuls, n° 68 ; Studio municipal de danse, n° 76) — Annuaire des entreprises.

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Allée des Lilas

Quartier : ZAC
Sous-quartier : Plantes
Date de l’arrêté de dénomination : vers 1974
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Rue de l’Aubépine
Fin de la voie : en impasse (rejoint rue de l’Aubépine)
Nombre d’adresses sur la rue : 10
Position : 50,6971 N – 1,5872 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Le lilas (genre Syringa, famille des Oléacées) est un arbuste ornemental, apprécié pour ses grappes de fleurs mauves ou blanches, très parfumées, qui s’épanouissent au printemps. Comme les voies voisines, l’allée appartient au sous-quartier « Plantes » de la ZAC[1].

Fleurs de lilas (Syringa). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Ancienneté du bâti (1974-1975)

L’allée est bordée de pavillons individuels, construits en 1974-1975[2].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Lilas, Wikipédia — lien.
  2. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.

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