Impasse Capet

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Nom d’une très ancienne famille de jardiniens horticulteurs habitant dans cette ruelle.

Eléments notables de la rue

Plan (adresse.data.gouv.fr)

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Domaine des Maraîchers

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Eléments notables de la rue

Plan (adresse.data.gouv.fr)

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Chemin vicinal d’Ecault

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Chemin qui mène vers le hameau de Pont-de-Briques. Ecault tirerait son nom de la présence d’une forêt de chênes.

Eléments notables de la rue

Plan (adresse.data.gouv.fr)

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Chemin rural de Berquen

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier :
Date de l’arrêté de dénomination :
Ancienne dénomination : 
Début de la voie : 
Fin de la voie : 
Nombre d’adresses sur la rue :
Position :
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Ancien fief outrelois à l’emplacement de ce sentier, possession de l’abbaye saint Wulmer de Samer, propriétaire de 1712 à 1790.

Eléments notables de la rue

Entrée du premier Tour de France à Outreau (6 juillet 2025)

Le 6 juillet 2025, la 2ème étape du 112è édition du Tour de France est passée (pour la première fois) à Outreau. Après la caravane, les coureurs sont arrivés par le chemin de Berquen, pour redescendre la rue du Professeur Clerc, tourner à droite au Nad Jac sur la rue du Président Kennedy, le Boulevard du 8 mai et gagner Boulogne-sur-Mer. L’étape a été remportée par Mathieu Van de Poel (Alpecin-Deceuninck), devant Tadej Pogacar.

D’après « les fous du guidon« , la côte de Berquen est une pente à 10 % (maximum 16 %) sur 55 mètres, avec une altitude maximale à 85 mètres.

Plan (adresse.data.gouv.fr)

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Boulevard du 8 Mai

Quartier : Manihen-Salengro – Centre
Sous-quartier : non
Date de l’arrêté de dénomination : 6 avril 1976
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Rue Jules Lonquéty
Fin de la voie : Rue Robert Delattre
Nombre d’adresses sur la rue : 59
Position : 50,7070 N – 1,5980 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Le 8 mai 1945 marque la capitulation sans condition de l’Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe (à noter que ce n’est pas un armistice comme l’est le 11 novembre 1918 – c’est-à-dire une suspension des combats sans mettre fin juridiquement à la guerre). Elle a été signée une première fois à Reims le 7 mai puis ratifiée le 8 mai à Berlin, à la demande de l’URSS.

En France, cette date symbolise la victoire des Alliés, la libération du territoire et le retour à la paix après près de six années de conflit. Le 8 mai est devenu une journée nationale de commémoration, dédiée à la mémoire des combattants, des victimes civiles et de la Résistance.

Le maréchal Wilhelm Keitel signe la ratification de la capitulation allemande à Berlin-Karlshorst, le 8 mai 1945. Photo du lieutenant Moore (U.S. Army) ; domaine public. Source : National Archives (111-SC-206292), via Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Ancienneté du bâti (1880-1969) — mais un boulevard récent

Les constructions du boulevard s’échelonnent de 1880 à 1969[1]. Le boulevard, lui, est bien plus récent : il n’existait pas encore avant la Seconde Guerre mondiale[2]. Les maisons les plus anciennes, notamment le n° 4 (1880) et le n° 8 (1895)[1], lui sont donc antérieures : la voie a été ouverte à travers un secteur déjà bâti. Le boulevard du 8 Mai est l’un des quatre boulevards d’Outreau, avec le boulevard de la Liberté, le boulevard Raymond Splingard et le boulevard industriel ; il borde le quartier du Centre à l’est[5].

La cité Salengro, ses baraquements et la « grimpette »

Le boulevard longeait la cité Salengro (impasse de la Verte Voie), l’une des cités provisoires édifiées à Outreau après la Seconde Guerre mondiale. Ses baraquements étaient faits de panneaux de fibrociment assemblés ; les locataires disposaient de grands terrains, où beaucoup avaient bâti garages et cabanons, planté des arbres et des lilas mauves et blancs. Une « grimpette » (un raidillon) relie le boulevard du 8 Mai à l’impasse de la Verte Voie et à la rue Roger Salengro. Laissée à l’abandon, la cité a été photographiée jusqu’à ses derniers jours : par mesure de sécurité, les baraquements ont été détruits à l’automne 2005[2].

L’école maternelle Roger Salengro

L’école publique Roger Salengro, ouverte en 1972[3], est adressée rue Roger Salengro, mais sa cour donne sur le boulevard du 8 Mai, face à l’ancienne cité[2].

Le garage automobile (n° 158 B)

Le n° 158 B abrite un garage automobile depuis au moins 1994 : d’abord la SARL Christian Salmon (1994), puis Phil-Auto (2010) et aujourd’hui Philauto (depuis 2019)[4].

Commerces, équipements et associations

  • au n° 8, un négoce (Lionel Feutry, 2004, radié) ;
  • au n° 95, une entreprise du bâtiment (Franck Beauvois, 2011, puis Franck Renov, 2015) et une société de nettoyage (Florence Beauvois, 2017), toutes radiées ;
  • au n° 98, un électricien (Claudelec, Claude Poiret, 2015, radié) ;
  • au n° 101, Zumba Tonic, club de danse fitness (depuis 2012) ;
  • au n° 104, un commerce de détail (Amar Arbanne, 1991) puis un service administratif (Ludovic Delattaignant, 2014), radiés ;
  • au n° 114, un cabinet dentaire (Justine Burkel, 2023, radié) ;
  • au n° 116, les Biblocque (assurance puis immobilier) et un commerce ambulant (Graziella Ghueldre, 2014), radiés ;
  • au n° 118, un plâtrier (Lebon Plâtrerie, 2013, radié) ;
  • au n° 172, une activité de mécanique (SARL Mistral, 1997, radiée) ;
  • et, aux n° 118 et 182, plusieurs sociétés civiles immobilières (S.C.E.K. 1990, La Menendelle 1994, Les Masurettes, Thirom)[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  2. Pascal Bernard, Site consacré à la ville d’Outreau (cité Salengro de l’impasse de la Verte Voie, la « grimpette », destruction des baraquements à l’automne 2005, cour de l’école maternelle Salengro côté boulevard).
  3. Atelier de mémoire populaire d’Outreau, Bulletin n° 1 (les lieux d’enseignement scolaire à Outreau), p. 10.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements du boulevard du 8 Mai à Outreau — Annuaire des entreprises.
  5. Guide d’Outreau d’hier à aujourd’hui (Centre culturel et social Jacques Brel) — les quatre boulevards d’Outreau, limites du quartier Centre.

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Allée Salvador Dali

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier : Espagnols
Date de l’arrêté de dénomination : vers 2005
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Allée Diego Vélasquez
Fin de la voie : dessert les allées Le Gréco et Francisco Goya
Nombre d’adresses sur la rue : 52
Position : 50,6928 N – 1,5963 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Salvador Dalí (Figueras, Catalogne, 1904 – 1989) est un peintre, sculpteur, graveur et écrivain espagnol, l’une des grandes figures du surréalisme. Son œuvre onirique et provocatrice, dont La Persistance de la mémoire (1931) et ses montres molles, sa technique virtuose et son personnage excentrique ont fait de lui l’un des artistes les plus célèbres du XXe siècle[1, 2].

L’allée porte son nom dans le sous-quartier « Espagnols », comme les allées voisines (Diego Vélasquez, Francisco Goya, Le Gréco).

Salvador Dali

Éléments notables de la rue

Le Clos Miguel Cervantès (2005-2008) — l’allée centrale

L’allée fait partie du lotissement du Clos Miguel Cervantès, aménagé de 2005 à 2008 sur d’anciennes pâtures bordant la rue du Havet — quatre allées de maisons individuelles (120 logements) aux noms de peintres espagnols : Salvador Dali, Francisco Goya, Le Gréco et Diego Vélasquez[2].

C’est l’allée-épine du lotissement : elle part de l’allée Diego Vélasquez et dessert les allées Le Gréco et Francisco Goya. C’est la plus grande des quatre (52 adresses), ses maisons datent de 2007 à 2010[3].

Commerces

C’est l’allée la plus animée du lotissement, avec de nombreuses activités à domicile : menuiserie-plâtrerie (SEB, n° 58), électricité (n° 14), peinture (n° 28), création d’articles textiles (Lilicréations, n° 42), location de matériel événementiel (Manevent n° 22, CJ Location n° 25), vente à distance (n° 4)… certaines aujourd’hui fermées[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Salvador Dalí, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 29 (le Clos Miguel Cervantès et les peintres espagnols).
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Salvador Dali — Annuaire des entreprises.

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Allée le Gréco

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier : Espagnols
Date de l’arrêté de dénomination : vers 2005
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Allée Salvador Dali
Fin de la voie : Allée Francisco Goya
Nombre d’adresses sur la rue : 12
Position : 50,6929 N – 1,5976 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Doménikos Theotokópoulos, dit Le Gréco (Candie, Crète, 1541 – Tolède, 1614), est un peintre, sculpteur et architecte de la Renaissance.

Formé à la tradition byzantine en Crète, alors sous domination vénitienne, il gagne Venise vers 1567, où l’influencent Titien et le Tintoret, puis Rome en 1570, avant de s’établir en 1577 à Tolède, en Espagne, où il passe le reste de sa vie. Il y forge un style personnel et inimitable : figures allongées, couleurs intenses, compositions dramatiques, spiritualité exaltée… Il mêle traditions byzantines, influences vénitiennes et maniérisme.

Parmi ses chefs-d’œuvre : L’Enterrement du comte d’Orgaz (1586-1588), la Vue de Tolède (vers 1596-1600), L’Ouverture du cinquième sceau (1608-1614), L’Assomption de la Vierge et L’Annonciation[1, 2].

L’allée porte son nom dans le sous-quartier « Espagnols », comme les allées voisines (Diego Vélasquez, Francisco Goya, Salvador Dali).

Le Greco, Portrait d’un homme (présumé autoportrait ; domaine public). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Le Clos Miguel Cervantès (2005-2008)

L’allée fait partie du lotissement du Clos Miguel Cervantès, aménagé de 2005 à 2008 sur d’anciennes pâtures bordant la rue du Havet. Ce lotissement réunit quatre allées de maisons individuelles (120 logements au total) portant des noms de peintres espagnols : Salvador Dali, Francisco Goya, Le Gréco et Diego Vélasquez[2]. Les maisons de l’allée datent de 2007[3].

Commerces

Allée résidentielle. Les établissements que Sirene y recense sont des sièges d’entreprises ou des activités à domicile, et non des commerces de rue : le n° 1 abrite ainsi le siège social de La Brasserie du Fort — dont l’établissement se trouve au Portel — et une entreprise de couverture-zinguerie (Wanpouille) ; on y relève aussi l’association sportive Cardiogoal (n° 8) et quelques autres activités déclarées, la plupart aujourd’hui radiées[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Le Greco, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 29 (le Clos Miguel Cervantès et les peintres espagnols ; notice « Le Greco »).
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Le Gréco (dont le siège de La Brasserie du Fort) — Annuaire des entreprises.

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Allée Francisco Goya

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier : Espagnols
Date de l’arrêté de dénomination : vers 2005
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Allée Diego Vélasquez
Fin de la voie : Allée Salvador Dali
Nombre d’adresses sur la rue : 11
Position : 50,6935 N – 1,5975 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Francisco de Goya (Fuendetodos, 1746 – Bordeaux, 1828) est un peintre et graveur espagnol, considéré comme l’un des plus grands artistes de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècle.

Peintre officiel de la cour royale, il est souvent vu comme un précurseur de l’art moderne par son style audacieux, ses sujets sombres et sa critique sociale. Son œuvre évolue profondément au fil des événements politiques (guerre d’indépendance contre Napoléon) et personnels (sa surdité) : d’un style rococo élégant, il glisse vers une peinture de plus en plus sombre et introspective.

On lui doit La Famille de Charles IV (1800), Le Tres de Mayo (El 3 de mayo de 1808, 1814), les séries gravées des Caprices (1799) et des Désastres de la guerre (1810-1820), ou encore les Peintures noires dont Saturne dévorant un de ses fils (vers 1820)[1, 2].

L’allée porte son nom dans le sous-quartier « Espagnols », comme les allées voisines (Diego Vélasquez, Salvador Dali, Le Gréco).

Autoportrait aux lunettes de Francisco de Goya (musée Goya, Castres ; domaine public). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Le Clos Miguel Cervantès (2005-2008)

L’allée fait partie du lotissement du Clos Miguel Cervantès, aménagé de 2005 à 2008 sur d’anciennes pâtures bordant la rue du Havet. Ce lotissement réunit quatre allées de maisons individuelles (120 logements au total) portant des noms de peintres espagnols : Salvador Dali, Francisco Goya, Le Gréco et Diego Vélasquez[2]. Les maisons de l’allée datent de 2007-2008[3].

Commerces

Voie résidentielle. Plusieurs SCI y sont domiciliées (n° 1, n° 4) sans commerce ouvert au public ; deux activités à domicile y ont existé et sont aujourd’hui fermées : un salon de coiffure (n° 6) et une boutique de vente à distance, « La Boutique de Lauane » (n° 8), ainsi qu’une association (Globe Handicaps, n° 2)[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Francisco de Goya, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 29 (le Clos Miguel Cervantès et les peintres espagnols ; notice « Allée Francisco de Goya »).
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Francisco Goya — Annuaire des entreprises.

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Allée Edouard Branly

Quartier : Tour du Renard
Sous-quartier : Scientifiques
Date de l’arrêté de dénomination : 18 juin 1981
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Allée Lavoisier
Fin de la voie : Sentier du Château des Masurettes
Nombre d’adresses sur la rue : 10
Position : 50,7030 N – 1,5978 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Édouard Branly (Amiens, 23 octobre 1844 – Paris, 24 mars 1940) est un physicien français.

Professeur de physique et chercheur, il met en évidence en 1890 le phénomène de la radioconduction, à l’origine du cohéreur, dispositif clé des débuts de la télégraphie sans fil. Ses travaux jouent un rôle majeur dans le développement des communications radio à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, et constituent une étape fondamentale dans l’histoire de la télémécanique, des télécommunications et de la radio.

Un lycée porte son nom à Boulogne-sur-Mer, ainsi qu’à Amiens, Créteil, Châtellerault, Nogent-sur-Marne, Dreux et Lyon.

Écho local : la TSF dans le Boulonnais

Honorer Branly a une résonance particulière sur la Côte d’Opale.

En 1908, une station radio TSF est installée à Ostrohove (Boulogne-sur-Mer), dans le prolongement des expériences de Guglielmo Marconi menées en 1899 à Wimereux — à une dizaine de kilomètres d’Outreau —, fondées sur le principe du cohéreur de Branly. Dotée de quatre pylônes de 46 mètres et d’une portée d’environ 300 km, elle assurait la liaison radio avec les paquebots transatlantiques faisant escale à Boulogne[2].

Édouard Branly (domaine public). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Le sous-quartier des « Scientifiques » (bâti 1981-1982)

L’allée fait partie du sous-quartier « Scientifiques » du quartier de la Tour du Renard, où les voies portent des noms de savants : elle relie l’allée Lavoisier au sentier du Château des Masurettes, près des allées Arago et Paul Bert. Dénommée par arrêté du 18 juin 1981, elle a été bâtie dans la foulée : les maisons datent de 1981-1982[3].

Activités déclarées

Voie résidentielle. Sirene n’y recense que deux activités à domicile, aujourd’hui radiées : un service de nettoyage (« Celadom », n° 9) et une association d’assistantes maternelles (« Les Assistantes maternelles outrel’oises et leurs lutins », n° 4)[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Édouard Branly, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 27 (station TSF d’Ostrohove, 1908 ; expériences de Marconi et Branly à Wimereux, 1899).
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Branly (Celadom ; Les Assistantes maternelles outrel’oises) — Annuaire des entreprises.

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Allée Diego Velásquez

Quartier : Manihen-Salengro
Sous-quartier : Espagnols
Date de l’arrêté de dénomination : vers 2005
Ancienne dénomination :
Début de la voie : Allée Salvador Dali
Fin de la voie : Allée Francisco Goya
Nombre d’adresses sur la rue : 23
Position : 50,6938 N – 1,5966 E
Lien avec Outreau : non

Origine du nom

Diego Vélasquez (Séville, 6 juin 1599 – Madrid, 6 août 1660) est l’un des plus grands peintres du Siècle d’or espagnol. Peintre baroque, il devient peintre de cour du roi Philippe IV (« peintre de la Chambre du Roi », la plus haute charge parmi les peintres royaux) et effectue deux voyages en Italie pour étudier les maîtres anciens. Parmi ses chefs-d’œuvre figurent Les MéninesLes FileusesLa Reddition de Breda et le Portrait du pape Innocent X[1].

L’allée porte son nom dans le sous-quartier « Espagnols », comme les allées voisines (Salvador Dali, Francisco Goya, Le Gréco).

Autoportrait de Diego Vélasquez (domaine public). Source : Wikimedia Commons.

Éléments notables de la rue

Le Clos Miguel Cervantès (2005-2008)

L’allée fait partie du lotissement du Clos Miguel Cervantès (auteur de Don Quichotte), aménagé de 2005 à 2008 sur d’anciennes pâtures bordant la rue du Havet. Ce lotissement réunit quatre allées de maisons individuelles (120 logements au total) portant des noms de peintres espagnols : Salvador Dali, Francisco Goya, Le Gréco et Diego Vélasquez[2, 3].

De mémoire personnelle d’un discours d’inauguration, le maire Jean-Marie François (1935 – 2005) appréciait fortement Don Quichotte et avait porté l’idée de cette dénomination.

Commerces

L’allée accueille quelques activités à domicile — Casail (n° 4), Souvenirs d’Écume (n° 18), du soutien scolaire (Yann Etienne, n° 20) — et a compté un traiteur (« SOU », n° 25) aujourd’hui fermé[4].

Plan (OpenStreetMap)

Références

  1. Diego Vélasquez, Wikipédia — lien.
  2. Atelier de Mémoire Populaire et d’Histoire Locale d’Outreau, Bulletin n° 29 (le Clos Miguel Cervantès et les peintres espagnols).
  3. Base de données nationale des bâtiments (BDNB / GoRenove) — gorenove.fr/adresse.
  4. Insee, répertoire Sirene, établissements domiciliés allée Diego Vélasquez (Casail, Souvenirs d’Écume, SOU) — Annuaire des entreprises.

Une erreur, une suggestion ? N’hésitez pas à le signaler dans les commentaires ou sur la page de Contacts.