SemioClic · sémiologie fondée sur les preuves

ORL :
le motif oriente,
le signe tranche

La sémiologie ORL part du motif — oreille, audition, nez, gorge, cou, mâchoire — et s'appuie sur trois gestes clés : l'otoscopie (lire le tympan), l'acoumétrie (Weber & Rinne pour séparer transmission et perception) et l'examen à l'abaisse-langue. Deux réflexes : chez un tabac-alcool, tout signe traînant (DODDO : dysphagie, odynophagie, dyspnée, dysphonie, otalgie réflexe) fait chercher un cancer ORL ; une otalgie à tympan normal impose de chercher la cause ailleurs (dents, ATM, gorge, rachis).

Par le Dr Michaël Rochoy, médecin généraliste à Outreau — fiche rédigée et vérifiée (sources en fin de page).
Première version d'après un traité de sémiologie ORL ; reprise à venir avec l'EMC et UpToDate.
Aide au raisonnement — ne remplace ni l'examen, ni l'avis ORL, ni la nasofibroscopie. Vertige central, diplopie, paralysie faciale : voir aussi Neurologie ; dyspnée respiratoire : Pulmonaire.
Première version : 2026-07-06Dernière révision : 2026-07-13
Par où commencer
00 — AIGUILLAGE

Du motif au diagnostic, pas à pas

Répondez aux questions : à chaque étape, le parcours indique le test à faire en priorité, puis où aller selon qu'il est positif ou négatif, jusqu'au diagnostic. Cliquez sur le nom d'un test (pastille 🔍) pour afficher sa technique et sa valeur dans le panneau de droite.

DODDO — le réflexe cancer ORL. Chez un patient tabac-alcool, tout signe qui traîne doit faire chercher un cancer des voies aéro-digestives supérieures : Dysphagie, Odynophagie, Dyspnée, Dysphonie (> 3 semaines), Otalgie réflexe (à tympan normal) → examen ORL complet + nasofibroscopie. Renvois : vertige central, diplopie, paralysie faciale → fiche Neurologie ; dyspnée basse (asthme, BPCO) → fiche Pulmonaire ; nodule thyroïdien → endocrinologie.

01 — SIGNES D'ALARME & URGENCES

Les urgences ORL

Ces tableaux imposent l'ORL en urgence ou le 15.

Dyspnée laryngée 15

Reconnaître
Bradypnée inspiratoire + cornage/stridor + tirage (obstacle haut).
Agir
Position assise, oxygène, ORL/réanimation. Épiglottite de l'enfant : ne pas allonger, ne pas examiner à l'abaisse-langue.

Épistaxis grave ORL

Reconnaître
Abondante, bilatérale, répétée, terrain à risque (anticoagulant, HTA), ne cède pas à la compression.
Agir
Compression 10 min tête penchée en avant, méchage, avis ORL ; peut révéler un cancer du cavum.

Phlegmon péri-amygdalien drainage

Reconnaître
Angine + trismus + voix de canard + luette déviée + fièvre.
Agir
Drainage/ponction + antibiotiques, avis ORL.

Surdité brusque & otite compliquée urgence

Reconnaître
Surdité de perception unilatérale brutale ; ou otite + mastoïdite / paralysie faciale / méningisme.
Agir
ORL en urgence (corticothérapie précoce ; imagerie, ATB IV pour l'otite compliquée).
02 — LES GRANDS SYNDROMES

Le raisonnement par syndrome

Deux réflexes structurent l'ORL : l'acoumétrie sépare transmission et perception ; le DODDO traque le cancer des voies aéro-digestives supérieures chez le tabac-alcool.1

Audition — transmission vs perception (Weber & Rinne)

TestNormalTRANSMISSIONPERCEPTION
Weber (vertex)Non latéraliséDu côté SOURD (atteint)Du côté SAIN
Rinne (mastoïde/conduit)Positif (CA > CO)Négatif (CO > CA)Positif (CA > CO)
SiègeOreille externe / moyenneCochlée / nerf VIII
CausesBouchon, OMA, OSM, perforation, otospongiosePresbyacousie, trauma sonore, Ménière, neurinome, ototoxiques
Mnémo : « TWA » = Transmission → Weber du côté Atteint. Le Rinne ne distingue pas normal de perception (compléter par le Weber et l'audiométrie). Une surdité de perception unilatérale asymétrique → IRM (neurinome) ; brutale → urgence (surdité brusque).

DODDO — le réflexe cancer ORL (tabac-alcool)

SigneÀ ne pas banaliser
DysphagieGêne haute persistante → tumeur oro/hypopharynx
OdynophagieDouleur à avaler, unilatérale traînante
DyspnéeLaryngée (obstacle)
Dysphonie> 3 semaines → laryngoscopie systématique
Otalgie réflexeÀ tympan normal → chercher ailleurs (VADS)
Chez un tabac-alcool, un seul de ces signes traînant impose l'examen ORL complet + nasofibroscopie. Une adénopathie cervicale chronique dure et fixée = métastase ganglionnaire ORL jusqu'à preuve du contraire.

Otalgie — directe vs réfléchie

Otalgie DIRECTEOtalgie RÉFLÉCHIE (tympan normal)
Otoscopie anormaleOtoscopie normale → chercher ailleurs
Otite externe (douleur à la traction du pavillon)Dent de sagesse, pathologie dentaire
OMA (tympan rouge/bombé)ATM (craquements, douleur préauriculaire)
Zona auriculaire (Ramsay Hunt), furoncleAmygdale/oropharynx, rachis cervical, névralgie (V, IX)
« Otalgie + tympan normal = chercher ailleurs. » Chez le tabac-alcool, otalgie réflexe = signe d'appel de cancer ORL (DODDO).
03 — OTOSCOPIE : LIRE LE TYMPAN

Reconnaître un tympan, normal ou pathologique

Technique : tirer le pavillon en haut et en arrière (chez l'adulte) pour redresser le conduit2, introduire le plus gros spéculum adapté, examiner le conduit puis le tympan. Repères du tympan normal : gris perle, translucide, brillant, triangle lumineux (quadrant antéro-inférieur) et relief du manche du marteau.

Aspect otoscopiqueDiagnosticIndices associés
Gris perle, translucide, triangle lumineux, relief du marteauNormal
Masse brun-jaune masquant le tympanBouchon de cérumenIndolore, hypoacousie réversible
Conduit rouge, œdématié ± sécrétionsOtite externeDouleur à la traction du pavillon
Tympan rouge puis bombé, reliefs effacésOMAFièvre, enfant ; traction indolore
Tympan mat, rétracté, ambré, niveau/bullesOtite séromuqueuseIndolore ; adulte unilatéral → cavum
Solution de continuité du tympanPerforationSèche (séquelle) ou otorrhée (active)
Poche de rétraction + squames, otorrhée fétideCholestéatomeDanger : osselets, VII, endocrânien
Ne pas conclure sur le tympan tant qu'un bouchon le masque. Perforation + otorrhée fétide + squames = cholestéatome → ORL. Ne jamais faire de lavage d'oreille sur un tympan perforé.

Bien faire l'otoscopie. Le conduit a deux parties (1/3 externe fibro-cartilagineux, 2/3 internes osseux) ; nettoyer le cérumen (curette mousse, jamais de coton-tige) car il masque le tympan — le bouchon de cérumen est fait pour plus de moitié de squames. Étudier la mobilité tympanique à l'otoscope pneumatique (spéculum de Siegle) apporte des renseignements essentiels, notamment dans l'otite séromuqueuse et les myringites chroniques. Chez le nourrisson, le conduit est fragile (risque de saignement) et le tympan très oblique.2

04 — L'EXAMEN ORL PAS À PAS

Un ordre pour ne rien oublier

  1. Interrogatoire — motif (oreille, audition, nez, gorge, cou, mâchoire), durée, fièvre, terrain (tabac-alcool → DODDO), médicaments (ototoxiques, anticoagulants).
  2. Oreilleotoscopie (conduit + tympan) ; traction du pavillon ; devant une baisse d'audition, acoumétrie (Weber + Rinne) puis audiométrie.
  3. Nez — rhinoscopie antérieure (cornets, cloison, polypes), perméabilité narine par narine ; nasofibroscopie (obstruction unilatérale, épistaxis récidivante, cavum).
  4. Gorge — examen à l'abaisse-langue (amygdales, voile, luette, paroi pharyngée, canal de Sténon), articulé dentaire, plancher buccal ; ne pas l'abaisse-langue si épiglottite suspectée.
  5. Larynx — laryngoscopie indirecte (miroir) ou nasofibroscopie : aspect et surtout mobilité des cordes vocales (dysphonie chronique = obligatoire).
  6. Cou — palpation des aires ganglionnaires, de la thyroïde (déglutition), des glandes salivaires ; palpation bimanuelle du plancher (lithiase).
  7. ATM & face — mesure de l'ouverture buccale (normale 50-60 mm ; dépistage rapide : 2-3 doigts entre les incisives), latéralité 10-12 mm, protrusion 8-12 mm ; palpation de l'ATM et des masséters (craquements, douleur préauriculaire), une déviation du menton vers le côté atteint à l'ouverture signant une ATM moins mobile ; points sinusiens ; paires crâniennes (VII, mobilité du voile).3
05 — CATALOGUE DES SIGNES

Chaque signe : technique & valeur

Comment chercher chaque signe, ce qu'il teste, ce qu'il vaut.

Acoumétrie : tests de Weber & Rinne

Réalisation
Weber : diapason (256 Hz) sur le vertex → où le son est-il perçu ? Rinne : diapason sur la mastoïde (osseux) puis devant le conduit (aérien) → comparer.
Positif si
Weber latéralisé (côté sourd = transmission ; côté sain = perception). Rinne négatif (CO > CA) = transmission.
Teste
Le type de surdité (transmission vs perception).
Valeur
Duo fondamental de l'audition clinique ; confirmé par l'audiométrie.

Otoscopie & traction du pavillon

Réalisation
Pavillon tiré en haut/arrière, spéculum adapté ; tirer le pavillon / appuyer sur le tragus.
Positif si
Tympan pathologique (voir §03) ; douleur à la traction = oreille externe.
Teste
Le conduit et le tympan ; l'atteinte externe.
Valeur
Distingue otalgie directe (otoscopie anormale) et réfléchie (tympan normal).

Examen à l'abaisse-langue & score de Mac Isaac

Réalisation
Abaisser la langue, examiner l'oropharynx ; coter l'angine (fièvre, absence de toux, adénopathies, exsudat, âge).
Positif si
Amygdales inflammatoires, fausses membranes, luette déviée (phlegmon) ; score orientant vers le streptocoque A.
Teste
L'oropharynx ; l'origine d'une angine.
Valeur
Score bas = virale (pas d'ATB) ; sinon streptotest. Ne pas faire si épiglottite.

Laryngoscopie indirecte / nasofibroscopie

Réalisation
Miroir laryngé (langue tirée) ou nasofibroscope souple.
Positif si
Lésion muqueuse (tumeur, laryngite) ; surtout corde immobile.
Teste
L'aspect et la mobilité des cordes vocales.
Valeur
Obligatoire devant une dysphonie chronique : corde immobile = alarme (cancer, paralysie).

Palpation cervicale & du plancher buccal

Réalisation
Palper les aires ganglionnaires et la thyroïde (déglutition) ; palpation bimanuelle du plancher (canal de Wharton).
Positif si
Adénopathie (dure/fixée = suspecte) ; masse thyroïdienne ; calcul palpable.
Teste
Adénopathies, thyroïde, lithiase salivaire.
Valeur
Adénopathie dure, fixée, chronique = métastase ORL jpdc.

Ouverture buccale & palpation de l'ATM

Réalisation
Mesurer l'écartement inter-incisif ; palper l'ATM (en avant du tragus) à l'ouverture/fermeture ; palper les masséters.
Positif si
Limitation, déviation, craquement/ressaut, douleur préauriculaire ; contracture (trismus).
Teste
L'articulation temporomandibulaire.
Valeur
Dysfonction de l'ATM = cause fréquente d'otalgie à tympan normal ; contracture invincible = trismus (chercher une cause infectieuse). Les bruits articulaires (déclic, crépitations) existent chez ~35 % des sujets asymptomatiques : pathologiques surtout s'ils reproduisent la douleur (lésion du disque) ; la cause la plus fréquente reste myofaciale (bruxisme, stress).34
06 — RÉCAPITULATIF

Les repères en un coup d'œil

SituationLe réflexe
Audition
Weber côté sourd + Rinne négatifSurdité de transmission (otoscopie !)
Weber côté sain + Rinne positifSurdité de perception (audiométrie, IRM si asymétrique)
Baisse d'audition unilatérale brutaleSurdité brusque = urgence
Signes qui alertent
Tabac-alcool + DODDO (dont dysphonie > 3 sem.)Cancer ORL → nasofibroscopie
Otalgie à tympan normalChercher ailleurs (dents, ATM, gorge, rachis)
Otorrhée fétide chronique + poche/squamesCholestéatome → ORL
Adénopathie chronique dure fixéeMétastase ganglionnaire ORL
Bradypnée inspiratoire + cornage + tirageDyspnée laryngée = urgence
Les valeurs Se/Sp chiffrées des signes ORL sont peu établies (examen orientant, confirmé par otoscopie/audiométrie/nasofibroscopie) — à compléter lors de la reprise EMC/UpToDate.
07 — ÉPONYMES

Les noms derrière les signes

Mini-biographies. Dates issues de connaissances générales et marquées « à vérifier ». Plusieurs éponymes (Kiesselbach, Politzer, Trotter, Ramsay Hunt) sont classiques mais absents de la source de travail — signalés « hors source ».

Ernst Heinrich Weber — test de Weber

Physiologiste allemand · 1795–1878 (à vérifier)

Pionnier de la physiologie sensorielle (loi de Weber-Fechner).

Le test : diapason sur le vertex ; latéralisation du côté sourd = transmission, du côté sain = perception.
Réf. : Weber EH, travaux sur l'audition, XIXe s. (à vérifier).

Heinrich Adolf Rinne — test de Rinne

Otologiste allemand · 1819–1868 (à vérifier)

Décrit la comparaison des conductions aérienne et osseuse.

Le test : Rinne positif (CA > CO) = normal/perception ; négatif (CO > CA) = transmission.
Réf. : Rinne HA, ~1855 (à vérifier).

Wilhelm Kiesselbach — tache vasculaire (hors source)

ORL allemand · 1839–1902 (à vérifier)

Aire aussi appelée « plexus de Little » (James Little).

Le repère : zone antéro-inférieure de la cloison, anastomose vasculaire = site n°1 de l'épistaxis antérieure bénigne.
Réf. : Kiesselbach W, 1884 (à vérifier — hors source).

Adam Politzer — manœuvre de Politzer (hors source)

Otologiste autrichien · 1835–1920 (à vérifier)

Fondateur de l'otologie viennoise.

La manœuvre : insufflation d'air dans la trompe d'Eustache (poire nasale + déglutition) pour tester/rétablir la perméabilité tubaire.
Réf. : Politzer A, XIXe s. (à vérifier — hors source).

Hermann Frenzel — lunettes de Frenzel

ORL allemand (dates à vérifier)

Cité dans la source pour l'examen du nystagmus.

Les lunettes : verres grossissants éclairés empêchant la fixation du regard → démasquent le nystagmus vestibulaire.
Réf. : Frenzel H (à vérifier).

Wilfred Trotter — syndrome de Trotter (hors source)

Chirurgien britannique · 1872–1939 (à vérifier)

Neurochirurgien de renom.

Le syndrome : triade du cancer du cavum — otalgie/hypoacousie unilatérale (dysfonction tubaire) + névralgie du V3 + immobilité du voile.
Réf. : Trotter W, ~1911 (à vérifier — hors source).

James Ramsay Hunt — zona auriculaire (Ramsay Hunt) (hors source)

Neurologue américain · 1872–1937 (à vérifier)

Éponyme du zona du ganglion géniculé.

Le syndrome : zona du VII bis — vésicules de la conque/du conduit + otalgie + paralysie faciale périphérique ± atteinte cochléo-vestibulaire.
Réf. : Hunt JR, 1907 (à vérifier — hors source).

Wharton & Sténon — canaux salivaires

Thomas Wharton (anglais, 1614–1673) & Niels Stensen/Sténon (danois, 1638–1686) (à vérifier)

Anatomistes des glandes salivaires.

Les canaux : Wharton = canal de la glande submandibulaire (plancher buccal, siège des lithiases) ; Sténon = canal de la parotide (face interne de la joue).
Réf. : Wharton T, 1656 ; Stensen N, 1660 (à vérifier).
08 — SIGNES ABANDONNÉS

Ce que la sémiologie a laissé de côté

Des épreuves autrefois enseignées, aujourd'hui délaissées — et pourquoi.

Épreuve de Schwabach supplantée

Description
Comparer la durée de perception osseuse du diapason entre le patient et l'examinateur (supposé normo-entendant).
Pourquoi supplantée
Dépend de l'audition de l'examinateur, peu reproductible ; l'audiométrie tonale a pris le relais. Weber et Rinne suffisent au débrouillage.

Épreuve de Gellé désuète

Description
Variation de la perception osseuse en faisant varier la pression du conduit (poire) — recherche d'une ankylose de l'étrier (otospongiose).
Pourquoi désuète
Remplacée par la tympanométrie/impédancemétrie et l'audiométrie. Intérêt historique.

Manœuvre de Politzer à visée diagnostique recadrée

Description
Insufflation tubaire pour « tester » la perméabilité de la trompe et l'audition.
Pourquoi recadrée
Comme test diagnostique, remplacée par la tympanométrie (mesure objective de la compliance et de la pression rétrotympanique) ; garde un usage thérapeutique/rééducatif (auto-insufflation) dans l'OSM.
09 — SOURCES

Sources & méthode

Socle d'après un traité de sémiologie ORL/stomatologique1 (solide sur l'acoumétrie Weber/Rinne, le larynx, le syndrome salivaire et l'oropharynx). La sémiologie de l'oreille (anatomie du conduit, technique, mobilité tympanique, bouchon de cérumen) est désormais sourcée sur un ouvrage dédié2, et celle de l'articulation temporomandibulaire (amplitudes normales, palpation, bruits articulaires) sur un traité d'examen musculosquelettique3 complété d'une revue de référence4. Restent classiques mais absents de ces sources certains éléments (épiglottite, éponymes Kiesselbach/Politzer/Trotter/Ramsay Hunt), signalés « hors source » dans les nœuds ; vertige central, paralysie faciale et diplopie recoupent la fiche Neurologie. Conformément à l'usage, ni EMC ni UpToDate ne sont cités.

  1. Traité de sémiologie ORL & stomatologique. Chapitre « Examen ORL » (source OCR de travail). Acoumétrie (Weber, Rinne), audition, otalgie directe/réfléchie, DODDO, dysphonie/mobilité des cordes, dyspnée laryngée, syndrome salivaire, examen à l'abaisse-langue, laryngoscopie, lunettes de Frenzel.
  2. Legent F, Malard O. L'otoscopie en pratique clinique. Collection ORL. Elsevier Masson; 2015. Otoscopie : anatomie du conduit (1/3 fibro-cartilagineux, 2/3 osseux), traction du pavillon, mobilité tympanique (otoscope pneumatique/Siegle), bouchon de cérumen, tympan normal et pathologique, précautions du nourrisson.
  3. Coustet B, Renaud C. L'examen musculosquelettique, chapitre « Examen de l'articulation temporo-mandibulaire ». ATM : amplitudes normales (ouverture 50-60 mm, latéralité 10-12 mm, protrusion 8-12 mm), inspection, palpation, bruits articulaires (~35 % d'asymptomatiques), douleurs myofaciales vs dérangement interne.
  4. Scrivani SJ, Keith DA, Kaban LB. Temporomandibular disorders. N Engl J Med. 2008;359(25):2693-2705. PMID:19092154Revue de référence : les douleurs myofaciales sont la cause la plus fréquente ; prise en charge conservatrice ; imagerie mal corrélée aux symptômes.