Interne n°02 (Mme Alice Vandromme) : juin 2020 – novembre 2020

Faculté de médecine Henri Warembourg (Lille)

A compter du 2 juin 2020 et jusqu’au 1er novembre 2020, le cabinet accueillera pour sa formation

Madame Alice Vandromme

Interne en médecine générale en 2ème semestre (7ème année d’étude)

Elle assistera et participera aux consultations 2 jours par semaine (jeudi-vendredi). Elle exercera aussi à la maison de santé de Marquise (auprès du Dr Thibaut Coliche).

Toute consultation effectuée seule sera supervisée et revue le jour même avec le Docteur Michaël Rochoy.

La présence d’une interne permet une double réflexion concernant votre dossier médical. Toutefois, si vous préférez vous entretenir uniquement avec le Docteur Michaël Rochoy pour tout ou partie de la consultation, il suffit de le signaler lors de la prise de rendez-vous ou pendant la consultation.

Interne n°01 (M. Lucas Duvieubourg) : novembre 2019 – mars 2020

Faculté de médecine Henri Warembourg (Lille)

A compter du 4 novembre 2019 et jusqu’au 1er mai 2020, le cabinet accueillera pour sa formation

Monsieur Lucas Duvieubourg 

Interne en médecine générale (7ème année d’étude)

Monsieur Lucas Duvieubourg assistera et participera aux consultations 2 jours par semaine (jeudi-vendredi). Il exercera aussi à la maison de santé de Blériot-Sangatte.

Toute consultation effectuée seule par Monsieur Lucas Duvieubourg sera supervisée et revue le jour même avec le Docteur Michaël Rochoy.

La présence d’un interne permet une double réflexion concernant votre dossier médical. Toutefois, si vous préférez vous entretenir uniquement avec le Docteur Michaël Rochoy pour tout ou partie de la consultation, il suffit de le signaler lors de la prise de rendez-vous ou pendant la consultation.

(A compter du 2 mai 2020, Madame Alice Vandromme sera l’interne en stage).

Horaires

Les horaires donnés ci-dessous sont à titre indicatif.

Lundi

  • 8h45 – 14h : Visites à domicile programmées (personnes âgées, EHPAD…)
  • 15h – 18h15 : Consultations

Mardi

  • 9h – 12h45 : Consultations
  • 15h – 18h15 : Consultations

Jeudi

  • 8h45 – 14h : Visites à domicile
  • 15h – 18h15 : Consultations

Vendredi 

  • 9h – 12h45 : Consultations
  • 15h – 18h45 : Consultations

Le cabinet est fermé les mercredis et samedis.

Qui contacter en cas d’absence ?

Lorsque je suis absent, plusieurs solutions s’offrent à vous.

Urgence vitale

Il faut évidemment contacter le 15 (SAMU) ou le 112 (SAMU, numéro international).

Consultation pouvant attendre mon retour

Je vous invite à prévoir tranquillement le rendez-vous de votre choix sur Doctolib, ou à défaut me laisser un message au 09.81.75.51.27.

Consultation après 20h, le week-end ou les jours fériés

Il faut contacter le centre de régulation des appels libéraux (CRAL) au 03 21 71 33 33.

Selon les informations médicales recueillies, le régulateur vous adressera soit vers la maison médicale de garde (tous les médecins du Boulonnais y prennent des gardes à tour de rôle, par ordre alphabétique), soit vers le service d’accueil des urgences.

Consultation en mon absence (mercredi, vacances) ne pouvant attendre mon retour

En général, pendant mes vacances, je renvois les patients avec leur accord vers :

  • la maison médicale du Mont-Soleil, 21 Boulevard Raymond Splingard, 62230 Outreau : 03.21.10.48.38.
  • le Docteur Xavier Malicet, 17 Rue des Masurettes, 62230 Outreau : 03.21.31.72.84.
  • le Docteur Stanislas Mycinski, 11 Place Poincaré, 62480 Le Portel : 03.21.31.36.81.

COVID-19 : Certificat d’isolement

À compter du 1er mai, pour le maintien du confinement des personnes à risque, ou des personnes vivant avec des personnes à risque, il est possible d’obtenir un certificat d’isolement de ce type :

« Je, soussigné Docteur Michaël ROCHOY, certifie que M. / Mme X doit, compte tenu des recommandations sanitaires, respecter une consigne d’isolement le conduisant à ne pas pouvoir se rendre sur son lieu de travail, à compter du 1er mai.

Ce certificat est établi selon https://www.ameli.fr/sites/default/files/Documents/680014/document/modele_de_certificat_disolement.pdf

Certificat établi à la demande de l’intéressé et transmis par mail au décours d’une téléconsultation, ou en mains propres après consultation. »

Ce certificat incite votre employeur à vous proposer en priorité du télétravail.

***

Voici le récapitulatif des mesures dérogatoires mises en place pendant la durée de l’épidémie (courrier de la CPAM du 28 avril). 

1) Modification du dispositif de prise en charge des salariés confinés

A partir du 1er mai prochain, le dispositif de prise en charge des parents contraints de rester à domicile pour garder leur enfant, des personnes vulnérables ou des personnes cohabitant avec ces dernières évoluent pour les salariés. Ces personnes, jusqu’à présent en arrêt de travail, devront être placées en activité partielle par leur employeur.

Vous trouverez ici une fiche synthèse de ces nouvelles modalités d’interruption de travail et d’indemnisation liées au contexte épidémique.

Les salariés en arrêt de travail pour garde d’enfant basculeront en activité partielle suite à une démarche de leur employeur. Ils n’ont pas de démarche particulière à effectuer.

Pour les salariés (dits « vulnérables ») en arrêt de travail au titre des recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique (liste en bas), plusieurs situations sont à distinguer : 

          – Les personnes dites vulnérables ayant obtenu un arrêt de travail via le site declare.ameli.fr, toujours en arrêt au 30 avril, recevront automatiquement de l’Assurance Maladie un certificat à remettre à leur employeur. Vous n’avez pas de démarche particulière à effectuer.

          – En revanche, les personnes vulnérables placées en arrêt de travail par leur médecin traitant ou un médecin de ville vont devoir solliciter leur médecin afin qu’un certificat d’isolement à remettre à leur employeur leur soit établi. Il vous est donc demandé, en lieu et place d’un arrêt de travail, de leur délivrer ce certificat, à remettre à leur employeur afin que celui-ci puisse les placer en activité partielle. Ce certificat peut être établi de manière rétroactive à compter du 1er mai.

Les salariés cohabitant avec une personne dite vulnérable devront également se voir délivrer, au-delà du 30 avril, un certificat d’isolement de même nature par leur médecin traitant ou un médecin de ville.

Les personnes qui ne relèvent pas d’un statut de salarié vont continuer à pouvoir solliciter un arrêt de travail via le site declare.ameli.fr ou leur médecin de ville. Il leur est toutefois demandé de réitérer leur demande au 1er mai, l’ensemble des arrêts ayant dû pour des raisons juridiques et techniques, être interrompus au 30 avril.

Pour le cas particulier du personnel soignant des établissements de santé et médico-sociaux, les arrêts de travail sont établis par la médecine du travail ou la médecine de ville en l’absence de médecin du travail.

***

Pour identifier les personnes à risques, le gouvernement s’est basé sur les critères définis par le Haut conseil de la santé publique (réévalués en avril, notamment pour l’obésité). Si un salarié répond à l’un des critères suivants, il pourra être placé en activité partielle de droit :

être âgé de 65 ans et plus ;

– avoir des antécédents cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), antécédents d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie (infarctus), de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;

– avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications (neuropathie, néphropathie, rétinopathie…) ;

– présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale : bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment ;

– présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ;

– être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;

– présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kg/m2) ;

– être atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise : soit médicamenteuse (chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive), soit virale (infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3), soit consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques, soit liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;

– être atteint de cirrhose au stade B ou C du score de Child Pugh ;

– présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;

– être au troisième trimestre de la grossesse.

***

Et après ?

  • Vous devez remettre à votre employeur ce certificat d’isolement, qui a ensuite 30 jours (à compter du 1er mai) pour poursuivre la démarche.
  • Si le télétravail est possible, évidemment c’est ce qui sera privilégié.
  • Si le télétravail n’est pas possible, votre employeur vous versera les indemnités (il se fera rembourser par Pôle Emploi), à hauteur de 70 % de votre rémunération horaire brute (environ 84 % du salaire net, avec un taux minimum de 8,03€/heure)
  • Les indemnités sont versées pour le nombre d’heures mentionné dans votre contrat de travail, dans la limite de la durée légale (35 heures) ou de la durée prévue par votre convention collective : les heures supplémentaires ne sont pas indemnisées.

En savoir plus : https://travail-emploi.gouv.fr/le-ministere-en-action/coronavirus-covid-19/proteger-les-travailleurs-les-emplois-les-savoir-faire-et-les-competences/proteger-les-emplois/chomage-partiel-activite-partielle/article/les-arrets-de-travail-derogatoires-basculent-en-activite-partielle-au-1er-mai

Par contre pour les travailleurs indépendants, les non-salariés agricoles, les artistes auteurs, les stagiaires de la formation professionnelle, les agents non-titulaires de la fonction publique et les gérants de société, les modalités d’indemnisation (indemnités journalières) restent ouvertes sur declare.ameli.fr ou declare.msa.fr.

COVID-19 : Quand faut-il porter un masque (ou écran) devant la bouche et le nez ?

Le nombre de cas de coronavirus augmente progressivement, et il faut partir du principe (fictif) que tout le monde est potentiellement porteur. Quand vous allez à la boulangerie, faire vos courses, la personne devant vous l’est peut-être, celle derrière aussi… à moins que ça ne soit vous !

Chaque phrase, chaque éternuement, chaque toux transmet des gouttelettes (« postillons », souvent microscopiques) qui peuvent être contagieuses. Même si vous n’avez pas de symptômes (ni fièvre, ni toux), vous avez un (très faible) risque d’être porteur, et donc de contaminer des gens.

Si chacun portait un masque, la protection (lors de ces rares sorties dérogatoires) ne serait que meilleure. Malheureusement, nous manquons de masques de protection « certifiés » pour tous. Dans cette situation de pénurie pour la population, il est possible (et recommandable) que chacun porte un « écran anti-postillons ».

Avec d’autres médecins de la région, nous sommes à l’initiative d’un mouvement pour les « ECRANS ANTI-POSTILLONS ». Le rationnel, les méthodes de fabrication (variées) et le mode d’utilisation de ces écrans sont disponibles sur le site http://stop-postillons.fr

N’hésitez pas à partager cette initiative autour de vous, et porter vous-même un écran lors de vos prochaines sorties : c’est la meilleure façon que vous avez de protéger l’environnement, et vous protéger vous même.

COVID-19 : Quelle continuité des soins pour les kinésithérapeutes, dentistes, audioprothésistes, opticiens ?

Les kinésithérapeutes ont fermé leurs cabinets sur avis de l’Ordre des Kinésithérapeutes. Ils poursuivent les soins à domicile en cas de risque vital – notamment pour pathologie respiratoire chronique (mucoviscidose, etc.) – et de risque d’hospitalisation, par dégradation rapide de la santé (maintien de la marche chez les personnes âgées en absence de proche pouvant y contribuer, etc.). La kinésithérapie pour entorse, lumbago, etc. est suspendue.

Pendant la période de confinement, les audioprothésistes, dentistes et opticiens sont fermés mais assurent une astreinte réservée aux urgences (donc pas pour les lunettes de soleil, les tests de dépistage, etc.). Les modalités sont mises à jour sur cette page de l’URPS : http://www.urpsml-hdf.fr/coronavirus-covid-19-continuite-soins/

Pour les opticiens, un site web a été créé ici : https://www.urgenceopticien.fr/62-pas-de-calais/

De manière générale, contactez votre professionnel habituel (audioprothésiste, dentiste, opticien…), qui aura probablement laissé un message sur son répondeur concernant la conduite à tenir adaptée localement.

Ces décisions sont cohérentes avec le fait que les seules consultations maintenues (autorisées par l’article 3 du décret du 23 mars 2020) sont les consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés.

COVID-19 : résumé de 3 points clés en vidéo

Pour information, les actualités changeant quotidiennement, les pages de ce site qui sont dédiées au COVID-19 sont mises à jour au fur et à mesure. Le but de ces pages est de répondre à vos questions au moment où vous vous les posez – les réponses ne sont jamais définitives car les données scientifiques évoluent très rapidement.

Par exemple, ce 23 mars, un point sur (hydroxy)chloroquine et azithromycine a été ajouté dans la page sur l’ordonnance type ; la page sur les signes cliniques a été actualisée il y a quelques jours avec la notion de perte de goût et d’odorat sans nez bouché, et d’altération de l’état général au premier plan chez les personnes âgées ; la page sur où s’informer comporte de nouveaux liens de qualité (cartes, etc.).

Pour résumer quelques points importants de cette première semaine de confinement, une courte vidéo de 2 minutes (initialement dans le cadre d’une demande par la revue Le Généraliste).

3 points clés en résumé vidéo

L’article comprenant l’autre vidéo demandée est ici.

COVID-19 : Comment protéger les autres lorsque vous êtes malade ?

Respectez les principales mesures barrières (pour vous protéger et l’environnement)

  • Rester chez vous ! Depuis le confinement du 17 mars midi, c’est la première mesure en termes d’efficacité
  • Garder une distance de sécurité de 2 mètres
  • Se laver très régulièrement les mains
  • Tousser ou éternuer dans son coude ou un mouchoir
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
  • Ne pas se serrer la main ou s’embrasser
  • Eviter les contacts (y compris au sein du logement si vous êtes malade, autant que possible)
  • Si vous êtes malade, éviter de toucher les objets communs et laver quotidiennement les surfaces fréquemment touchées (poignées, téléphones mobiles, etc.). 
  • Aérer régulièrement (15 minutes 2 fois par jour)

Qu’en est-il des masques ?

Nous manquons de masques professionnels, aussi doivent-ils être réservés aux soignants. Il peut être recommandé de dichotomiser ainsi :

  • pour les patients, utiliser des écrans anti-postillons (exemple ici) : un bout de tissu (lavable à 60°) ou de papier essuie-tout (jetable) visant à réduire VOS gouttelettes dans l’environnement lors des brèves sorties « dérogatoires » prévues lors du confinement. (Attention, cet écran ne fonctionnera pas s’il est humide, donc ne doit pas être porté longtemps).
  • pour les médecins, garder les masques chirurgicaux, les masques FFP1 et FFP2 ; d’ailleurs, si vous en avez à domicile / au travail (entreprises fermées), n’hésitez pas à vous rapprocher des professionnels de santé pour leur en fournir.

Les masques ne remplacent pas les mesures barrières listées ci-dessus.

Les masques faits maison ne VOUS protègent pas très efficacement, mais ils protègent l’environnement DE VOUS… Si chacun en portait pour leurs rares sorties dérogatoires (le masque ne remplaçant nullement la consigne « rester chez vous »), le risque de contamination pourrait encore diminuer.

Comment se fabriquer un masque en tissu ?

Plusieurs initiatives professionnelles sont lancées dans ce sens :

Pour faire un masque en tissu vous-même, il existe plusieurs tutoriels :

D’autres types d’écrans sont possibles, comme utilisés à Hong Kong, ou très simplement un écran de fortune comme illustré par le Pr Garin dans cette vidéo.

Pour vous protéger, ces écrans et masques en tissus sont moins efficaces que les masques professionnels, pourraient faire mieux que ne rien porter… mais également être une source supplémentaire de contamination sans précaution pour le manipuler ! Dans tous les cas, ces masques chirurgicaux de fortune ne sont donc pas fait pour VOUS protéger, mais pour protéger l’environnement de vous, et c’est dans ce cadre collectif qu’ils doivent être envisagés.

(Pour « vous » protéger, il faudrait porter un masque, changé toutes les 3-4 heures, sans jamais le toucher – même quand ça gratte en-dessous –, sans le baisser pour boire… Les stocks ne le permettent déjà pas pour les professionnels de santé, donc a fortiori pas pour l’ensemble de la population).

Comment nettoyer un masque porté ?

Déjà, retirer le masque implique de le faire en touchant uniquement les élastiques et pas le filtre devant (qui comporte potentiellement des virus), puis se laver les mains après. S’il s’agit d’un masque jetable, jetez-le…

S’il s’agit d’un masque réutilisable ou d’un masque FFP2 dans un contexte de pénurie de stock, vous pouvez le mettre en machine à laver pendant 30 minutes à 60° avec du détergent. (A défaut, c’est moins bien mais vous pouvez le mettre au four à 70° pendant 30 minutes : recommandation ici, développée là). L’alcool et la javel ne sont pas recommandés. Le nombre de cycles de réutilisation n’est pas connu ; c’est un protocole « dégradé » par rapport à l’usage unique.

L’initiative Stop Postillons !

Avec d’autres confrères, nous avons mis en ligne le site Stop-Postillons visant à démocratiser les écrans anti-postillons ou EAP.